Non classé Archives | Institut de Formation Politique

Caroline, entrepreneur engagé au service du terroir français

Caroline s’est lancée dans l’entrepreneuriat depuis 1 an pour valoriser le patrimoine fromager français.

 

Caroline, quel a été votre parcours académique et professionnel ?

 

Fraîchement diplômée de l’ESCP, je suis partie sac au dos faire un « tour de France pain-vin-fromage » pour apprendre la fabrication au côté de producteurs : j’ai ainsi découvert   la fabrication du fromage en Savoie, la vinification à Saint Émilion mais aussi la fabrication artisanale du pain à Cucugnan. Quelle joie de découvrir tous ces métiers manuels, ces professionnels du « travail bien fait ». Puis, au hasard d’une mise en contact heureuse il y a un an, j’ai rencontré le fondateur de l’entreprise Paroles de fromagers. Un mois après, notre collaboration débutait.

Mais qu’est-ce que Paroles de Fromagers* ?

 

Paroles de Fromagers est une petite entreprise dédiée à l’art du fromage, appelé la caséologie (la caséine  est la protéine du lait, caséologie est l’équivalent de l’œnologie pour le fromage). Nous sommes 3 associés à faire vivre cette « fromagerie intégrale » ouverte en septembre 2017, composée d’une fromagerie traditionnelle, d’un restaurant / bar à fromages et à vins et d’une cave d’affinage. Nous animons dans ce lieu des ateliers de dégustation, des ateliers « accords fromages et vins » et des cours de fabrication. Nous proposons aussi des buffets et cocktails. Notre métier vous l’aurez compris, c’est le fromage !

 

Quel a été l’élément déclencheur de votre reconversion professionnelle ?

 

Tout est parti de la réflexion sur le transhumanisme, sujet de mon mémoire de fin d’études. Ce mouvement vise à utiliser la science pour« améliorer la condition humaine ». J’ai voulu contrer cette idéologie déshumanisante en menant un projet qui valorise profondément  : le travail de l’homme. Nous mettons en avant ce qui fait de nous des hommes, et non des machines.

 

En quoi les formations de l’IFP ont-elles été utiles à ton projet ?

 

Ces formations ont musclé ma capacité à prendre des risques. Je pense en particulier aux exercices de joute oratoire qui nous permettent de débattre et ainsi défendre, arguments à l’appui, une conviction. J’y ai aussi croisé des jeunes engagés dans la politique, les universités les médias ou encore les associations. Moi qui cherchais encore une voie d’engagement, j’ai été confortée dans cette volonté de servir. J’ai vraiment pris conscience qu’il y avait mille manières de servir la France. En transmettant le goût des produits fermiers au lait cru, j’ai le sentiment de faire coup double :  montrer que produit traditionnel et entreprenariat font la paire et faire honneur à la gastronomie française.

 

* Paroles de Fromagers, 41 rue du Faubourg du Temple, 75010 Paris.

 

 

Découvrez les portraits précédents :

 

novembre 2017 Charlotte : une autre voix dans les médias“; septembre 2017 “Pour Augustin, transmission et amour de son pays sont indissociables” “Julie, engagée à l’université en milieu hostile“; juin 2017 “Marie-Charlotte se mobilise au sein des Gavroches pour réinvestir un terrain laissé à la gauche : la rue“; mai 2017 “Jean-Baptiste : son engagement un métier “; mars 2017 : “Elise: le charme et la nécessité de l’engagement”; juin 2016 : “Corentin : aux âmes bien nées…” ; mai 2016 : “Maylis : face à la réalité des cités françaises” ; avril 2016 : “Léopoldine, au service du Bien commun” ; mars 2016 : “Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche” ; février 2016 : “Loïc, un Orléanais plein d’avenir” ; janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture
  IFP   Fév 21, 2018   Non classé   Commentaires fermés sur Caroline, entrepreneur engagé au service du terroir français   Lire la suite

Charlotte, une autre voix dans les médias

Charlotte, jeune journaliste de 31 ans, s’est déjà imposée dans un milieu empreint de conformité idéologique. Invitée fréquemment sur la chaîne d’informations CNews, elle s’y distingue par ses analyses en rupture avec celles de ses confrères. Rencontre avec une auditrice en quête de vérité.

Peux-tu te présenter succinctement ?

Après un bac scientifique, j’ai étudié la philosophie pendant trois ans avant de faire une école de journalisme. J’ai alors effectué mon stage de fin d’études dans un quotidien libanais. C’est d’ailleurs au cours de ce séjour que je me suis prise de passion pour la région. Revenue en France, j’ai espacé mes déplacements sur le terrain pour m’intéresser à l’actualité (notamment sur les sujets de société) de mon propre pays. Je travaille depuis pour Boulevard Voltaire, Valeurs actuelles, Famille chrétienne, Aleteia. Invitée depuis quelques mois sur la chaîne d’informations CNews, je propose un décryptage de l’actualité en décalage avec le discours dominant.

Qu’est-ce qui t’a incitée à travailler dans le journalisme ?

La volonté de transmettre. J’ai été marquée par une phrase de Charles Péguy qui disait qu’il était difficile d’accepter de voir ce que l’on voyait… Je crois qu’il est encore plus difficile de l’assumer pour une raison simple : les réalistes ont laissé tous les métiers de la transmission aux idéalistes. J’ai jugé bon de réinvestir ces métiers devant l’urgence de la situation, non pour provoquer l’effet contraire mais pour rééquilibrer une parole ou un regard médiatique tristement uniforme.

Pourquoi as-tu suivi les formations de l’IFP ?

Parce que je crois absolument indispensable de parfaire sans cesse ma formation pour améliorer le niveau d’exigence professionnelle qu’il est nécessaire d’avoir en général, et plus particulièrement encore lorsque nous défendons des idées qui ne sont pas jugées « légitimes » dans les médias traditionnels. On parle souvent de la « France des oubliés » : elle est une réalité. Mais quiconque prétend parler en son nom se doit de la représenter sans la trahir, ce qui demande des compétences sans cesse ajustées, que l’IFP offre par ses formations.  Quels conseils donnerais-tu à un jeune auditeur qui souhaite s’engager dans le journalisme ? Je lui dirais tout simplement exigence et détermination : cela demande énormément de travail mais notre avenir mérite le sacrifice !  

_____________

Découvrez les portraits précédents : octobre 2017 septembre 2017 “Pour Augustin, transmission et amour de son pays sont indissociables” “Julie, engagée à l’université en milieu hostile“; juin 2017 “Marie-Charlotte se mobilise au sein des Gavroches pour réinvestir un terrain laissé à la gauche : la rue“; mai 2017 “Jean-Baptiste : son engagement un métier “; mars 2017 : “Elise: le charme et la nécessité de l’engagement”; juin 2016 : “Corentin : aux âmes bien nées…” ; mai 2016 : “Maylis : face à la réalité des cités françaises” ; avril 2016 : “Léopoldine, au service du Bien commun” ; mars 2016 : “Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche” ; février 2016 : “Loïc, un Orléanais plein d’avenir” ; janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture
  IFP   Nov 28, 2017   Non classé   Commentaires fermés sur Charlotte, une autre voix dans les médias   Lire la suite

Pour Augustin, transmission et amour de son pays sont indissociables

  Engagé au sein de la Fondation Espérance Banlieues, Augustin s’attache à défendre le sens de la transmission et l’amour de la France à ses élèves.

 

« Occupez-vous de vos jeunes, sinon ce sont eux qui s’occuperont de vous » : cette phrase de Don Bosco pourrait résumer à elle seule le parcours de notre auditeur, instituteur dans une école indépendante à Mantes-la-Jolie. Comme beaucoup de ses contemporains, Augustin a pris très tôt conscience de l’importance de l’éducation dans un monde marqué par un individualisme destructeur. Sans école et sans professeur, c’est le socle de toute société pérenne qui s’effondre. C’est la grande leçon qu’il a tirée de la lecture des Déshérités de François-Xavier Bellamy, qui met en lumière l’urgence qui est la nôtre de rompre avec l’idéologie de la déconstruction issue de Mai 68 et ainsi de renouer avec la transmission. Face à ce défi, il a souhaité s’engager pleinement à son échelle en embrassant la carrière de professeur.

Après une licence de sciences politiques à l’Institut Albert le Grand, ce jeune originaire de Seine-et-Marne a poursuivi un Master de recherches en Lettres modernes à la Sorbonne. Aujourd’hui, âgé de 27 ans, il est instituteur au Cours La Boussole, la 8ème école de la Fondation Espérance Banlieues. Créée en 2012, elle favorise le développement d’écoles indépendantes en plein cœur des banlieues françaises dans le but de permettre la scolarisation et l’assimilation des jeunes de quartiers sensibles. « Espérance Banlieues m’a permis de toucher un public auquel je n’avais pas accès jusque-là, et auprès duquel le travail que je fais a beaucoup de sens ».

Les écoles « Espérance Banlieues » se caractérisent par une pédagogie alternative aux écoles publiques en s’appuyant sur deux piliers : l’instruction et l’amour de la France. Notre instituteur met toute son énergie pour renforcer le socle des savoirs fondamentaux (lire, écrire, compter), utiliser les méthodes traditionnelles d’apprentissage qui ont fait leurs preuves (méthode syllabique en lecture par exemple). Compte tenu des problématiques actuelles des jeunes élèves (surexposition aux écrans, dispersion qui en découle, dyslexie, problèmes de lecture dûs à la méthode globale), il n’hésite pas à non plus à recourir à des méthodes efficaces plus récentes.

En plus d’instruire les enfants, Augustin s’efforce de leur faire aimer la France en leur transmettant le goût de la langue et des traditions françaises. Convaincu « qu’on ne bâtit pas l’avenir sans regarder les illustres figures du passé », il consacre un créneau important à l’enseignement de l’histoire de France. Et comme l’histoire n’est un passé figé, il propose aux enfants de leur faire découvrir le patrimoine à travers des visites de châteaux voisins. Les enfants sont aussi invités à pratiquer le théâtre très tôt pour mieux assimiler et faire vivre par la parole les grands textes de la littérature française comme Le Cid ou L’Avare.

Augustin a participé aux séminaires de l’IFP car il souhaitait « rencontrer, s’inspirer d’intervenants qui, eux aussi, s’engagent à 100 % dans la vocation qui est la leur ». La formation IFP a aussi été l’occasion de « bien structurer mes arguments ainsi que les techniques d’expression face aux médias. Les écoles Espérance Banlieues sont en effet très exposées médiatiquement » précise-t-il. Notre auditeur a d’ailleurs connu son baptême de feu médiatique en avril dernier puisque son école a fait l’objet d’un reportage télévisé diffusé sur France 3, dans lequel il a été interrogé. Augustin admet volontiers « avoir mis en pratique les conseils reçus lors de la formation ».

Quand tant de jeunes cherchent en vain leur vocation, ce jeune homme prometteur a trouvé la sienne : transmettre l’héritage de la France. Puisse son exemple inspirer d’autres amoureux de la transmission.

_____________ Découvrez les portraits précédents : septembre 2017 “Julie, engagée à l’université en milieu hostile“; juin 2017 “Marie-Charlotte se mobilise au sein des Gavroches pour réinvestir un terrain laissé à la gauche : la rue“; mai 2017 “Jean-Baptiste : son engagement un métier “; mars 2017 : “Elise: le charme et la nécessité de l’engagement”; juin 2016 : “Corentin : aux âmes bien nées…” ; mai 2016 : “Maylis : face à la réalité des cités françaises” ; avril 2016 : “Léopoldine, au service du Bien commun” ; mars 2016 : “Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche” ; février 2016 : “Loïc, un Orléanais plein d’avenir” ; janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture
  IFP   Oct 17, 2017   Non classé   Commentaires fermés sur Pour Augustin, transmission et amour de son pays sont indissociables   Lire la suite

Julie, engagée à l’université en milieu hostile

Julie Duchas - septembre 2017
Très attachée à son pays, Julie, 22 ans, est venue se former à l’IFP pour trouver un engagement qui corresponde à son caractère enthousiaste et combatif. Elle y a fait la rencontre de Stanislas qui l’a convaincue de rejoindre son équipe militante à la Sorbonne.

Pourquoi t’es-tu inscrite à l’IFP ?
À l’école puis à l’université, sous couvert d’informations « objectives » délivrées par nos professeurs, nous baignons dans un environnement «  marqué à gauche  ». Je savais très bien que ces discours ont plongé notre pays dans un abîme et je souhaitais alors mieux structurer mes idées pour les contrer. Étudiante en droit à la Sorbonne, j’avais une profonde envie de m’engager mais je ne savais pas comment, ni où.
Qu’est-ce que ton passage à l’IFP t’a appris ?
J’ai pu approfondir certains sujets complexes (la fiscalité, la démocratie directe, l’Islam et l’islamisme…). J’ai aussi progressé sur la manière de défendre mes convictions car, à l’université, nous n’avons jamais l’occasion de nous entraîner à faire passer un message devant les médias, ni à nous exprimer devant un public. J’ai enfin eu l’occasion d’échanger avec un autre auditeur, Stanislas, qui m’a invitée à rejoindre ses équipes militantes à la Sorbonne pour affronter les syndicats. À l’IFP on se rend compte que l’on n’est pas seul.

En quoi ton passage à l’IFP va être utile pour tes engagements à l’UNI ?
À peine sortie de ma formation, j’ai été plongée dans le grand bain du militantisme universitaire : j’ai participé activement à une élection en droit, où nous avons pu obtenir un élu. L’année prochaine sera cruciale car ce sont les élections au conseil d’administration de la Sorbonne qui se profilent. Je compte mettre en pratique les conseils concrets reçus à l’IFP et convaincre les étudiants de l’importance de réformes d’ampleur au sein de l’enseignement supérieur. À titre d’exemple, la notion de mérite doit retrouver ses lettres de noblesse.

_____________

Découvrez les portraits précédents : juin 2017 “Marie-Charlotte se mobilise au sein des Gavroches pour réinvestir un terrain laissé à la gauche : la rue“; mai 2017 “Jean-Baptiste : son engagement un métier “; mars 2017 : “Elise: le charme et la nécessité de l’engagement”; juin 2016 : “Corentin : aux âmes bien nées…” ; mai 2016 : “Maylis : face à la réalité des cités françaises” ; avril 2016 : “Léopoldine, au service du Bien commun” ; mars 2016 : “Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche” ; février 2016 : “Loïc, un Orléanais plein d’avenir” ; janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture
  IFP   Sep 14, 2017   Non classé   Commentaires fermés sur Julie, engagée à l’université en milieu hostile   Lire la suite

Corentin : aux âmes bien nées…

visuel auditeur du mois

Parisien né en 1997, Corentin a grandi dans une famille passionnée d’histoire et de questions culturelles et politiques. Aujourd’hui apprenti juriste à l’Institut Catholique d’Etudes Supérieures en Vendée, Corentin est déjà devenu indispensable parmi la nouvelle génération.

Notre jeune pousse n’était pas du genre à attendre pour s’engager : à 15 ans, il faisait ses premières armes avec la Manif pour Tous. Enthousiaste et travailleur, il a rapidement développé des compétences techniques lui permettant de travailler dans la vidéo et le web. Aussi amusés qu’admiratifs, ses aînés le qualifient déjà de « petit génie de l’informatique ».

Malgré sa jeunesse, Corentin a déjà l’esprit clair : « Je souhaite une société juste qui, comme dirait Philippe de Villiers, serait fondée sur des ‘murs porteurs’ : ‘le caractère sacré de la vie comme repère, la nation comme héritage, la frontière comme ancrage, le rêve français comme fenêtre sur le monde’ ». « Sortons de l’individualisme qui, en réaction au cloisonnement des castes politiques, fragmente un peu plus la société », ajoute-t-il.

Déterminé, Corentin entend mettre ses convictions en pratique, et prête main-forte à plusieurs organisations : « j’ai aussi aidé l’association SOS Chrétiens d’Orient. À présent, j’anime plusieurs communautés en ligne sur Facebook et Twitter et prend part activement au ‘militantisme 2.0’ ». Pétitions, campagnes en ligne : « le combat de la rue se poursuit sur le web », explique-t-il.

A moyen terme, il voudrait « accompagner des candidats dans leur communication, lancer des campagnes de pression en ligne, s’engager personnellement dans la vie politique au niveau local ».

Son talent ne passe pas inaperçu : auditeur de l’IFP depuis avril 2016, il a été récompensé deux mois plus tard, lors de la soirée annuelle de l’Institut, du prix « jeune espoir ». A suivre donc…

_____________

Découvrez les portraits précédents : mai 2016 : “Maylis : face à la réalité des cités françaises” ; avril 2016 : “Léopoldine, au service du Bien commun” ; mars 2016 : “Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche” ; février 2016 : “Loïc, un Orléanais plein d’avenir” ; janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture” ; juin 2015 : “Jean-Baptiste, libérer pour mieux éduquer”.
  IFP   Juin 30, 2016   Non classé   Commentaires fermés sur Corentin : aux âmes bien nées…   Lire la suite

Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche

visuel auditeur du mois (2)

Mercredi 9 mars 2016 : la colère gronde à l’extrême-gauche. Les syndicats de cheminots et d’étudiants veulent en découdre contre les réformes du code du travail. La grève est lancée, et les premières Assemblées Générales ont lieu dans les Universités. Comme d’habitude, ce sont les mêmes mots d’ordre : obtenir une « victoire sociale pour les travailleurs » par « l’union des luttes ». Pour y parvenir, les agitateurs usent toujours des mêmes moyens : porter atteinte à la liberté d’étudier et vandaliser des établissements publics.

Evidemment, les premières victimes des grèves et des blocages sont les Français honnêtes et travailleurs. Pour les défendre, Jens est déjà en première ligne.

Responsable du mouvement étudiant UNI, il dénonce au micro d’Europe 1 « l’escroquerie de cette mobilisation syndicale » et fait remarquer que « 43 % des jeunes diplômés sont au chômage un an après leur Master 2. La loi El Khomri ne va pas régler ce problème car elle ne propose que quelques ajustements techniques là où il faudrait réformer entièrement l’Enseignement Supérieur et le code du travail. »

Jens n’est pas impressionné. Il faut dire qu’à 23 ans, notre jeune pousse est déjà un militant expérimenté. Entré à La Sorbonne en 2012, il voyait « tous les jours, l’extrême-gauche militer, imposer ses idées et ses méthodes violentes ». Ulcéré, il décide de sauter le pas, et entre à l’Union Nationale Universitaire (UNI).

En septembre 2013, il perfectionnait sa formation en suivant le séminaire l’IFP : « il faut également avoir des bases solides pour pouvoir défendre ses convictions. En structurant un réseau et en organisant des séminaires, l’IFP apporte un plus à de nombreux étudiants engagés, en permettant notamment de faire se rencontrer des jeunes aux parcours variés. »

Jens est maintenant Délégué national de l’UNI, en charge de la région parisienne. Constamment, il œuvre dans l’éducation, qu’il regrette « souvent délaissée par la droite ». « Je crois au mérite et à l’excellence à l’Université, à la liberté de l’enseignement », explique-t-il.

Son ambition ? « Faire de l’UNI le fer de lance de la droite de la jeunesse pour mener le combat culturel abandonné par une grande partie de la droite française ». A la tête de son mouvement, les choses semblent en bonne voie : alors que de nombreuses organisations politiques voient le nombre de leurs militants baisser,« les rangs de l’UNI grossissent ». Et Jens de l’expliquer simplement : «  preuve sûrement qu’une droite qui assume fièrement ses valeurs est encore capable de mobiliser. »

___________________

Découvrez les portraits précédents : février 2016 : “Loïc, un Orléanais plein d’avenir” ; janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture” ; juin 2015 : “Jean-Baptiste, libérer pour mieux éduquer” ; mai 2015 : “Samuel, le courage au quotidien” ; avril 2015 : “Pierre, au service d’une information juste” ; mars 2015 : “René, un juriste à l’esprit libre“ ; février 2015 : “Iseult, engagée pour la cause féminine“.       
  IFP   Mar 25, 2016   Non classé   Commentaires fermés sur Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche   Lire la suite