IFP, Auteur à Institut de Formation Politique

Caroline, entrepreneur engagé au service du terroir français

Caroline s’est lancée dans l’entrepreneuriat depuis 1 an pour valoriser le patrimoine fromager français.

Caroline, quel a été votre parcours académique et professionnel ?

Fraîchement diplômée de l’ESCP, je suis partie sac au dos faire un « tour de France pain-vin-fromage » pour apprendre la fabrication au côté de producteurs : j’ai ainsi découvert   la fabrication du fromage en Savoie, la vinification à Saint Émilion mais aussi la fabrication artisanale du pain à Cucugnan. Quelle joie de découvrir tous ces métiers manuels, ces professionnels du « travail bien fait ». Puis, au hasard d’une mise en contact heureuse il y a un an, j’ai rencontré le fondateur de l’entreprise Paroles de fromagers. Un mois après, notre collaboration débutait.

Mais qu’est-ce que Paroles de Fromagers* ?

Paroles de Fromagers est une petite entreprise dédiée à l’art du fromage, appelé la caséologie (la caséine  est la protéine du lait, caséologie est l’équivalent de l’œnologie pour le fromage). Nous sommes 3 associés à faire vivre cette « fromagerie intégrale » ouverte en septembre 2017, composée d’une fromagerie traditionnelle, d’un restaurant / bar à fromages et à vins et d’une cave d’affinage. Nous animons dans ce lieu des ateliers de dégustation, des ateliers « accords fromages et vins » et des cours de fabrication. Nous proposons aussi des buffets et cocktails. Notre métier vous l’aurez compris, c’est le fromage !

Quel a été l’élément déclencheur de votre reconversion professionnelle ?

Tout est parti de la réflexion sur le transhumanisme, sujet de mon mémoire de fin d’études. Ce mouvement vise à utiliser la science pour« améliorer la condition humaine ». J’ai voulu contrer cette idéologie déshumanisante en menant un projet qui valorise profondément  : le travail de l’homme. Nous mettons en avant ce qui fait de nous des hommes, et non des machines.

En quoi les formations de l’IFP ont-elles été utiles à ton projet ?

Ces formations ont musclé ma capacité à prendre des risques. Je pense en particulier aux exercices de joute oratoire qui nous permettent de débattre et ainsi défendre, arguments à l’appui, une conviction. J’y ai aussi croisé des jeunes engagés dans la politique, les universités les médias ou encore les associations. Moi qui cherchais encore une voie d’engagement, j’ai été confortée dans cette volonté de servir. J’ai vraiment pris conscience qu’il y avait mille manières de servir la France. En transmettant le goût des produits fermiers au lait cru, j’ai le sentiment de faire coup double :  montrer que produit traditionnel et entreprenariat font la paire et faire honneur à la gastronomie française.

* Paroles de Fromagers, 41 rue du Faubourg du Temple, 75010 Paris.

Découvrez les portraits précédents :

novembre 2017 Charlotte : une autre voix dans les médias“; septembre 2017 “Pour Augustin, transmission et amour de son pays sont indissociables” “Julie, engagée à l’université en milieu hostile“; juin 2017 “Marie-Charlotte se mobilise au sein des Gavroches pour réinvestir un terrain laissé à la gauche : la rue“; mai 2017 “Jean-Baptiste : son engagement un métier “; mars 2017 : “Elise: le charme et la nécessité de l’engagement”; juin 2016 : “Corentin : aux âmes bien nées…” ; mai 2016 : “Maylis : face à la réalité des cités françaises” ; avril 2016 : “Léopoldine, au service du Bien commun” ; mars 2016 : “Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche” ; février 2016 : “Loïc, un Orléanais plein d’avenir” ; janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture
  IFP   Fév 21, 2018   Non classé   Commentaires fermés sur Caroline, entrepreneur engagé au service du terroir français   Lire la suite

Charlotte, une autre voix dans les médias

Charlotte, jeune journaliste de 31 ans, s’est déjà imposée dans un milieu empreint de conformité idéologique. Invitée fréquemment sur la chaîne d’informations CNews, elle s’y distingue par ses analyses en rupture avec celles de ses confrères. Rencontre avec une auditrice en quête de vérité.

Peux-tu te présenter succinctement ?

Après un bac scientifique, j’ai étudié la philosophie pendant trois ans avant de faire une école de journalisme. J’ai alors effectué mon stage de fin d’études dans un quotidien libanais. C’est d’ailleurs au cours de ce séjour que je me suis prise de passion pour la région. Revenue en France, j’ai espacé mes déplacements sur le terrain pour m’intéresser à l’actualité (notamment sur les sujets de société) de mon propre pays. Je travaille depuis pour Boulevard Voltaire, Valeurs actuelles, Famille chrétienne, Aleteia. Invitée depuis quelques mois sur la chaîne d’informations CNews, je propose un décryptage de l’actualité en décalage avec le discours dominant.

Qu’est-ce qui t’a incitée à travailler dans le journalisme ?

La volonté de transmettre. J’ai été marquée par une phrase de Charles Péguy qui disait qu’il était difficile d’accepter de voir ce que l’on voyait… Je crois qu’il est encore plus difficile de l’assumer pour une raison simple : les réalistes ont laissé tous les métiers de la transmission aux idéalistes. J’ai jugé bon de réinvestir ces métiers devant l’urgence de la situation, non pour provoquer l’effet contraire mais pour rééquilibrer une parole ou un regard médiatique tristement uniforme.

Pourquoi as-tu suivi les formations de l’IFP ?

Parce que je crois absolument indispensable de parfaire sans cesse ma formation pour améliorer le niveau d’exigence professionnelle qu’il est nécessaire d’avoir en général, et plus particulièrement encore lorsque nous défendons des idées qui ne sont pas jugées « légitimes » dans les médias traditionnels. On parle souvent de la « France des oubliés » : elle est une réalité. Mais quiconque prétend parler en son nom se doit de la représenter sans la trahir, ce qui demande des compétences sans cesse ajustées, que l’IFP offre par ses formations.  Quels conseils donnerais-tu à un jeune auditeur qui souhaite s’engager dans le journalisme ? Je lui dirais tout simplement exigence et détermination : cela demande énormément de travail mais notre avenir mérite le sacrifice !  

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Découvrez les portraits précédents : octobre 2017 septembre 2017 “Pour Augustin, transmission et amour de son pays sont indissociables” “Julie, engagée à l’université en milieu hostile“; juin 2017 “Marie-Charlotte se mobilise au sein des Gavroches pour réinvestir un terrain laissé à la gauche : la rue“; mai 2017 “Jean-Baptiste : son engagement un métier “; mars 2017 : “Elise: le charme et la nécessité de l’engagement”; juin 2016 : “Corentin : aux âmes bien nées…” ; mai 2016 : “Maylis : face à la réalité des cités françaises” ; avril 2016 : “Léopoldine, au service du Bien commun” ; mars 2016 : “Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche” ; février 2016 : “Loïc, un Orléanais plein d’avenir” ; janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture
  IFP   Nov 28, 2017   Non classé   Commentaires fermés sur Charlotte, une autre voix dans les médias   Lire la suite

Pour Augustin, transmission et amour de son pays sont indissociables

  Engagé au sein de la Fondation Espérance Banlieues, Augustin s’attache à défendre le sens de la transmission et l’amour de la France à ses élèves.

« Occupez-vous de vos jeunes, sinon ce sont eux qui s’occuperont de vous » : cette phrase de Don Bosco pourrait résumer à elle seule le parcours de notre auditeur, instituteur dans une école indépendante à Mantes-la-Jolie. Comme beaucoup de ses contemporains, Augustin a pris très tôt conscience de l’importance de l’éducation dans un monde marqué par un individualisme destructeur. Sans école et sans professeur, c’est le socle de toute société pérenne qui s’effondre. C’est la grande leçon qu’il a tirée de la lecture des Déshérités de François-Xavier Bellamy, qui met en lumière l’urgence qui est la nôtre de rompre avec l’idéologie de la déconstruction issue de Mai 68 et ainsi de renouer avec la transmission. Face à ce défi, il a souhaité s’engager pleinement à son échelle en embrassant la carrière de professeur.

Après une licence de sciences politiques à l’Institut Albert le Grand, ce jeune originaire de Seine-et-Marne a poursuivi un Master de recherches en Lettres modernes à la Sorbonne. Aujourd’hui, âgé de 27 ans, il est instituteur au Cours La Boussole, la 8ème école de la Fondation Espérance Banlieues. Créée en 2012, elle favorise le développement d’écoles indépendantes en plein cœur des banlieues françaises dans le but de permettre la scolarisation et l’assimilation des jeunes de quartiers sensibles. « Espérance Banlieues m’a permis de toucher un public auquel je n’avais pas accès jusque-là, et auprès duquel le travail que je fais a beaucoup de sens ».

Les écoles « Espérance Banlieues » se caractérisent par une pédagogie alternative aux écoles publiques en s’appuyant sur deux piliers : l’instruction et l’amour de la France. Notre instituteur met toute son énergie pour renforcer le socle des savoirs fondamentaux (lire, écrire, compter), utiliser les méthodes traditionnelles d’apprentissage qui ont fait leurs preuves (méthode syllabique en lecture par exemple). Compte tenu des problématiques actuelles des jeunes élèves (surexposition aux écrans, dispersion qui en découle, dyslexie, problèmes de lecture dûs à la méthode globale), il n’hésite pas à non plus à recourir à des méthodes efficaces plus récentes.

En plus d’instruire les enfants, Augustin s’efforce de leur faire aimer la France en leur transmettant le goût de la langue et des traditions françaises. Convaincu « qu’on ne bâtit pas l’avenir sans regarder les illustres figures du passé », il consacre un créneau important à l’enseignement de l’histoire de France. Et comme l’histoire n’est un passé figé, il propose aux enfants de leur faire découvrir le patrimoine à travers des visites de châteaux voisins. Les enfants sont aussi invités à pratiquer le théâtre très tôt pour mieux assimiler et faire vivre par la parole les grands textes de la littérature française comme Le Cid ou L’Avare.

Augustin a participé aux séminaires de l’IFP car il souhaitait « rencontrer, s’inspirer d’intervenants qui, eux aussi, s’engagent à 100 % dans la vocation qui est la leur ». La formation IFP a aussi été l’occasion de « bien structurer mes arguments ainsi que les techniques d’expression face aux médias. Les écoles Espérance Banlieues sont en effet très exposées médiatiquement » précise-t-il. Notre auditeur a d’ailleurs connu son baptême de feu médiatique en avril dernier puisque son école a fait l’objet d’un reportage télévisé diffusé sur France 3, dans lequel il a été interrogé. Augustin admet volontiers « avoir mis en pratique les conseils reçus lors de la formation ».

Quand tant de jeunes cherchent en vain leur vocation, ce jeune homme prometteur a trouvé la sienne : transmettre l’héritage de la France. Puisse son exemple inspirer d’autres amoureux de la transmission.

_____________ Découvrez les portraits précédents : septembre 2017 “Julie, engagée à l’université en milieu hostile“; juin 2017 “Marie-Charlotte se mobilise au sein des Gavroches pour réinvestir un terrain laissé à la gauche : la rue“; mai 2017 “Jean-Baptiste : son engagement un métier “; mars 2017 : “Elise: le charme et la nécessité de l’engagement”; juin 2016 : “Corentin : aux âmes bien nées…” ; mai 2016 : “Maylis : face à la réalité des cités françaises” ; avril 2016 : “Léopoldine, au service du Bien commun” ; mars 2016 : “Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche” ; février 2016 : “Loïc, un Orléanais plein d’avenir” ; janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture
  IFP   Oct 17, 2017   Non classé   Commentaires fermés sur Pour Augustin, transmission et amour de son pays sont indissociables   Lire la suite

Julie, engagée à l’université en milieu hostile

Julie Duchas - septembre 2017
Très attachée à son pays, Julie, 22 ans, est venue se former à l’IFP pour trouver un engagement qui corresponde à son caractère enthousiaste et combatif. Elle y a fait la rencontre de Stanislas qui l’a convaincue de rejoindre son équipe militante à la Sorbonne.

Pourquoi t’es-tu inscrite à l’IFP ?
À l’école puis à l’université, sous couvert d’informations « objectives » délivrées par nos professeurs, nous baignons dans un environnement «  marqué à gauche  ». Je savais très bien que ces discours ont plongé notre pays dans un abîme et je souhaitais alors mieux structurer mes idées pour les contrer. Étudiante en droit à la Sorbonne, j’avais une profonde envie de m’engager mais je ne savais pas comment, ni où.
Qu’est-ce que ton passage à l’IFP t’a appris ?
J’ai pu approfondir certains sujets complexes (la fiscalité, la démocratie directe, l’Islam et l’islamisme…). J’ai aussi progressé sur la manière de défendre mes convictions car, à l’université, nous n’avons jamais l’occasion de nous entraîner à faire passer un message devant les médias, ni à nous exprimer devant un public. J’ai enfin eu l’occasion d’échanger avec un autre auditeur, Stanislas, qui m’a invitée à rejoindre ses équipes militantes à la Sorbonne pour affronter les syndicats. À l’IFP on se rend compte que l’on n’est pas seul.

En quoi ton passage à l’IFP va être utile pour tes engagements à l’UNI ?
À peine sortie de ma formation, j’ai été plongée dans le grand bain du militantisme universitaire : j’ai participé activement à une élection en droit, où nous avons pu obtenir un élu. L’année prochaine sera cruciale car ce sont les élections au conseil d’administration de la Sorbonne qui se profilent. Je compte mettre en pratique les conseils concrets reçus à l’IFP et convaincre les étudiants de l’importance de réformes d’ampleur au sein de l’enseignement supérieur. À titre d’exemple, la notion de mérite doit retrouver ses lettres de noblesse.

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Découvrez les portraits précédents : juin 2017 “Marie-Charlotte se mobilise au sein des Gavroches pour réinvestir un terrain laissé à la gauche : la rue“; mai 2017 “Jean-Baptiste : son engagement un métier “; mars 2017 : “Elise: le charme et la nécessité de l’engagement”; juin 2016 : “Corentin : aux âmes bien nées…” ; mai 2016 : “Maylis : face à la réalité des cités françaises” ; avril 2016 : “Léopoldine, au service du Bien commun” ; mars 2016 : “Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche” ; février 2016 : “Loïc, un Orléanais plein d’avenir” ; janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture
  IFP   Sep 14, 2017   Non classé   Commentaires fermés sur Julie, engagée à l’université en milieu hostile   Lire la suite

Marie-Charlotte se mobilise au sein des Gavroches pour réinvestir un terrain laissé à la gauche : la rue.

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Responsable de la communication chez Ichtus, Marie-Charlotte se mobilise au sein des Gavroches pour réinvestir un terrain laissé à la gauche : la rue.

Avant de s’engager à l’IFP, cette jeune auditrice de 24 ans a grandi dans une famille passionnée d’histoire, de littérature et d’art, profondément ancrée dans sa foi catholique. Elle a fait ses classes dans le scoutisme : son expérience de cheftaine lui a donné le goût de transmettre le Beau et le Vrai. Plus qu’un simple désir de transmission, c’est une véritable vocation qui l’habite. Cette vocation, elle la réalise aujourd’hui en poursuivant un stage en communication au sein de l’association Ichtus.

Lorsque la Manif pour Tous a lieu en mai 2013, Marie-Charlotte a 20 ans : comme à de nombreuses personnes de son âge, cet événement lui fait l’effet d’un « électrochoc » qui va accélérer son désir d’engagement au service du bien commun. Pour reprendre la typologie du journaliste Alexandre Devecchio, elle appartient à cette « génération Michéa » qui, ayant grandi dans un monde de crise économique et identitaire, s’est fédérée en 2013 contre la marchandisation de l’homme et pour la défense de la vie et de la famille.

C’est à cette occasion qu’elle se rapproche des Gavroches, un mouvement qui a émergé de La Manif Pour Tous et dont l’objectif est de s’engager sur le terrain culturel. « Nous voulons faire aimer la France en développant un patriotisme populaire, fraternel et vivant, enraciné dans une culture commune, que nous faisons découvrir par l’art. » Outre la volonté d’alimenter le débat politique et de créer le dialogue, les Gavroches se donnent pour mission de réinvestir la rue, un terrain trop longtemps laissé à la gauche. Depuis janvier 2015, Marie-Charlotte et ses camarades vont à Nanterre une fois par mois sur le marché de la cité Pablo Picasso pour interpeller les passants sur la question « Pourquoi peut-on aimer la France ? ». « Se rendre dans un « territoire perdu de la République » pour parler de notre Amour de la France était une intuition que nous avions depuis la naissance des Gavroches, les attentats n’ont fait que précipiter les choses. Au fil de nos échanges, nous avons constaté que les habitants des cités ont soif de la France, qu’ils ne réduisent pas aux aides sociales. »

Pour cette partisane de l’action culturelle et métapolitique, qui va jusqu’à prendre le risque de la confrontation avec des inconnus de la rue, se former à l’IFP était incontournable. « La démarche des Gavroches étant une démarche de bataille culturelle, elle nécessite une compréhension et maîtrise des outils de la subversion ». Les séminaires de l’IFP lui ont donné l’opportunité de combler les lacunes intellectuelles et pratiques que comportait son parcours universitaire. Lors du séminaire de niveau II, le média training lui ont permis de perfectionner son argumentaire, sa présentation, sa prise de parole. Pour cette lectrice de Jean Ousset, le principal apport de l’IFP a été le réseau qui est une des dimensions de l’ « amitié politique ». « Rencontrer des personnes qui partagent nos convictions et qui les défendent sur d’autres fronts ou d’une autre manière que nous est une force de l’IFP. »

La fin de son stage chez Ichtus ne signifiera pas la fin de son engagement. Elle compte le poursuivre auprès des Gavroches et continuer à mettre ses compétences en matière de communication au service des Juristes Pour l’Enfance, une organisation qui milite pour la protection de l’enfance et de la filiation. En faisant de la défense de la famille son combat, elle honore la glorieuse mémoire de Victor Hugo qui disait de la famille qu’elle était le “cristal de la société”.

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  IFP   Juin 29, 2017   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Marie-Charlotte se mobilise au sein des Gavroches pour réinvestir un terrain laissé à la gauche : la rue.   Lire la suite

Jean-Baptiste : son engagement un métier

JB BOONE photo paint En rejoignant l’Institut de Recherches Économiques et Fiscales (IREF), Jean-Baptiste, jeune actif de 28 ans, a fait le choix de porter ses idées au quotidien.

Tu as rejoint récemment l’IREF. Peux-tu nous présenter ses objectifs et les missions qui sont les tiennes ?

L’IREF travaille à développer les idées de liberté dans tous les domaines où l’État intervient inefficacement : fiscalité, éducation, logement, chômage pour ne citer qu’eux. En tant que chargé d’étude, je participe à ce travail en publiant régulièrement des articles (accessibles sur le site irefeurope.org). Dans l’un d’entre eux, je démontre en quoi le programme de Jean-Luc Mélenchon est inspiré par le bolchévisme. Je travaille également en ce moment sur une étude concernant les gaspillages de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris.  

Après avoir travaillé dans le privé à l’issue de tes études puis rejoint la fonction publique, quel est le sens de ta mission au sein de l’Institut ?

J’ai poursuivi des études en alternance, ce qui a contribué à m’apporter le goût de l’entreprise. Je suis ensuite parti un an en Afrique en tant que responsable administratif et financier pour une entreprise privée. De retour en France, j’ai alors rejoint la fonction publique en travaillant pour les Hôpitaux de Paris. Ces diverses expériences professionnelles, mariées à de nombreuses lectures, m’ont convaincu de me tourner vers le monde des idées. Je peux aujourd’hui défendre efficacement et honnêtement mes valeurs au sein de l’IREF.  

Tu viens de poursuivre ta formation en participant à un séminaire de niveau II. Qu’est-ce que l’IFP t’a apporté dans ton engagement ? Dès le début de la formation, j’ai été marqué par la référence à Gramsci : l’importance de gagner la bataille culturelle, en investissant les trois domaines de diffusion d’idées que sont les médias, l’université et les arts. Outre le fait que cette formation m’a permis de clarifier certaines idées, être au contact de jeunes gens engagés m’a encouragé à agir ! C’est d’ailleurs grâce à l’IFP que j’ai pu intégrer l’IREF, meilleure solution pour défendre mes idées!

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Découvrez les portraits précédents : mars 2017 : “Elise: le charme et la nécessité de l’engagement”; juin 2016 : “Corentin : aux âmes bien nées…” ; mai 2016 : “Maylis : face à la réalité des cités françaises” ; avril 2016 : “Léopoldine, au service du Bien commun” ; mars 2016 : “Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche” ; février 2016 : “Loïc, un Orléanais plein d’avenir” ; janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “
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  IFP   Mai 10, 2017   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Jean-Baptiste : son engagement un métier   Lire la suite

Élise : le charme et la nécessité de la réinformation

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Depuis deux ans Élise ne passe pas inaperçue : chaque jour, elle présente sur Internet le journal de TV Libertés et réinforme l’opinion française sur la réalité politique de notre pays.

Originaire de la région parisienne, notre auditrice se retrouva malgré elle au cœur de l’un des champs de bataille de la guerre culturelle en France : « J’ai commencé mes études par un cursus littéraire en Sorbonne et j’ai été rapidement confrontée au syndicalisme étudiant… autrement dit aux grèves et aux facs bloquées, quand elles n’étaient pas vandalisées. »

Ainsi fut-elle contrainte de cohabiter « avec tout ce que j’exécrais : les idées prédigérées d’extrême-gauche, les attitudes violentes et irrespectueuses de certains militants de l’UNEF face à des professeurs surdiplômés, les enseignants-chercheurs qui ne se sentaient absolument pas concernés par leurs élèves au point d’oublier de venir faire cours ». La situation de l’Université française la désespère alors : « une caricature, pourtant réelle ».

Mais il en fallait plus pour la décourager. Débutant dans le journalisme, Élise rejoint TV Libertés en 2014*. D’un chic et d’un professionnalisme à toute épreuve, elle devient la présentatrice vedette de ce nouveau média et fait rapidement parler d’elle. « J’ai toujours un souci de cohérence et essaie d’être en adéquation avec mes valeurs et mes convictions, explique-t-elle. Tout cela s’inscrit parfaitement dans le travail de réinformation de TV Libertés pour qui je travaille depuis maintenant plus de deux ans ».

Aujourd’hui, elle se trouve de nouveaux défis : « L’année qui nous attend va être forte en rebondissements ! Il est prévu que j’anime pour TV Libertés un journal consacré à la présidentielle dans les mois à venir ». En effet, la France assiste à « une situation politique assez inédite : tout ou presque est envisageable. La profusion de candidats sur l’ensemble de l’échiquier politique transforme les projections rationnelles en art divinatoire… Je trouve cela passionnant ».

Son objectif ? « Recevoir un maximum de personnalités politiques, être incisive lors des entretiens et poser les questions pour lesquelles les Français attendent des réponses claires et non des pirouettes démagogiques ».

Sans surprise, Élise est passée par l’IFP : « c’est un peu un label pour moi. Après mon passage en séminaire de niveau I, j’ai eu la chance de participer aux séminaires de niveau II, en tant qu’intervenante pour les entraînements médias. De ce fait, j’ai vu les deux côtés de l’Institut et je dois dire que je suis convaincue par tout le travail accompli ». En effet, « les séminaires sont complets et diversifiés. Ils ne délivrent pas du prêt à penser mais aident au contraire les auditeurs à se former intellectuellement avec des références politiques et historiques, mais aussi des formations pratiques ».

Pragmatique, notre auditrice a conscience de l’importance du travail en équipe : « tout cela, c’est du concret, et notre “famille” de pensée a besoin de telles structures comme de ce fonctionnement en réseau, c’est vital » !

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Découvrez les portraits précédents : juin 2016 : “Corentin : aux âmes bien nées…” ; mai 2016 : “Maylis : face à la réalité des cités françaises” ; avril 2016 : “Léopoldine, au service du Bien commun” ; mars 2016 : “Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche” ; février 2016 : “Loïc, un Orléanais plein d’avenir” ; janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture
  IFP   Mai 10, 2017   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Élise : le charme et la nécessité de la réinformation   Lire la suite

Corentin : aux âmes bien nées…

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Parisien né en 1997, Corentin a grandi dans une famille passionnée d’histoire et de questions culturelles et politiques. Aujourd’hui apprenti juriste à l’Institut Catholique d’Etudes Supérieures en Vendée, Corentin est déjà devenu indispensable parmi la nouvelle génération.

Notre jeune pousse n’était pas du genre à attendre pour s’engager : à 15 ans, il faisait ses premières armes avec la Manif pour Tous. Enthousiaste et travailleur, il a rapidement développé des compétences techniques lui permettant de travailler dans la vidéo et le web. Aussi amusés qu’admiratifs, ses aînés le qualifient déjà de « petit génie de l’informatique ».

Malgré sa jeunesse, Corentin a déjà l’esprit clair : « Je souhaite une société juste qui, comme dirait Philippe de Villiers, serait fondée sur des ‘murs porteurs’ : ‘le caractère sacré de la vie comme repère, la nation comme héritage, la frontière comme ancrage, le rêve français comme fenêtre sur le monde’ ». « Sortons de l’individualisme qui, en réaction au cloisonnement des castes politiques, fragmente un peu plus la société », ajoute-t-il.

Déterminé, Corentin entend mettre ses convictions en pratique, et prête main-forte à plusieurs organisations : « j’ai aussi aidé l’association SOS Chrétiens d’Orient. À présent, j’anime plusieurs communautés en ligne sur Facebook et Twitter et prend part activement au ‘militantisme 2.0’ ». Pétitions, campagnes en ligne : « le combat de la rue se poursuit sur le web », explique-t-il.

A moyen terme, il voudrait « accompagner des candidats dans leur communication, lancer des campagnes de pression en ligne, s’engager personnellement dans la vie politique au niveau local ».

Son talent ne passe pas inaperçu : auditeur de l’IFP depuis avril 2016, il a été récompensé deux mois plus tard, lors de la soirée annuelle de l’Institut, du prix « jeune espoir ». A suivre donc…

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Découvrez les portraits précédents : mai 2016 : “Maylis : face à la réalité des cités françaises” ; avril 2016 : “Léopoldine, au service du Bien commun” ; mars 2016 : “Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche” ; février 2016 : “Loïc, un Orléanais plein d’avenir” ; janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture” ; juin 2015 : “Jean-Baptiste, libérer pour mieux éduquer”.
  IFP   Juin 30, 2016   Non classé   Commentaires fermés sur Corentin : aux âmes bien nées…   Lire la suite

Maylis : face à la réalité des cités françaises

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  Jeune enseignante en philosophie de 24 ans, Maylis est aujourd’hui engagée dans les quartiers nord de Marseille. En elle, « une foi ardente en la France et en sa vocation toute spéciale » qui l’amène à agir pour notre identité.

Aînée d’une famille de cinq enfants, cheftaine scoute, notre jeune auditrice est une fille de mai 2013 et des manifestations contre la dénaturation du mariage. Cette épreuve fut pour elle « une prise de conscience de l’urgence d’oeuvrer pour que la France puisse exprimer la grandeur culturelle, morale, politique et spirituelle qui est la sienne ».

Elle participe alors à la fondation des « Gavroches* », ce groupe de jeunes engagés sur le terrain culturel ayant l’ambition « de faire vivre le patriotisme dans la rue en sensibilisant à l’amour de la France par l’art : des expositions de tableaux de grands maîtres, des fanfares patriotes ou des débats de rue sur de grands enjeux bioéthiques ». A ce moment, le premier séminaire de niveau I de l’IFP fut pour elle un « catalyseur d’action », lui permettant « de développer [ses] réseaux mais aussi de poser un regard plus efficace sur [son] action ».

Admise brillamment à l’École Normale Supérieure de Lyon, elle rejoint les Alternatives catholiques, groupe à l’origine de la marche des Veilleurs, de la revue Limite ou encore du projet de bar « Le Simone », « qui aura pour vocation d’être un lieu de formation politique au coeur de la cité ».

Devenue enseignante de philosophie en septembre dernier, elle décide d’entrer en service civique dans les quartiers nord de Marseille avec l’association le Rocher. Elle habite ainsi en HLM et vit dans les quartiers les plus durs pour accompagner les familles et les jeunes des cités par des cours de soutien scolaire et des virées dans la nature.

Maylis se dit en effet « persuadée de la vertu éducative du scoutisme ». L’esprit vif, Maylis tire déjà des enseignements de cette expérience : « La vie dans les quartiers Nords de Marseille a déjà eu une double incidence sur mon engagement politique et ma vision de l’immigration ». Face au défi migratoire, elle plaide aujourd’hui pour « l’urgence absolue de réaffirmer l’identité française et de lutter contre une mondialisation, qui déracine les êtres et ne propose pour seule transcendance qu’une vaste société de consommation ».

Face aux défis qui s’accumulent Maylis est consciente des enjeux : « La France me semble à un tournant de son histoire. Nous vivons un instant de crise qui porte déjà en lui l’étape qui va suivre. Cette crise prend trois aspects : elle est une crise morale et spirituelle, une crise identitaire et une crise économique ».

Mais Maylis est résolument confiante en l’avenir : « Je crois en la floraison d’initiatives politiques et à la génération qui est la mienne. Nul ne peut faire taire la fougue de la jeunesse patriote. »

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Découvrez les portraits précédents : avril 2016 : “Léopoldine, au service du Bien commun” ; mars 2016 : “Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche” ; février 2016 : “Loïc, un Orléanais plein d’avenir” ; janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture” ; juin 2015 : “Jean-Baptiste, libérer pour mieux éduquer” ; mai 2015 : “Samuel, le courage au quotidien”.  
  IFP   Mai 31, 2016   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Maylis : face à la réalité des cités françaises   Lire la suite

Léopoldine : au service du Bien Commun

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Discrète mais déterminée, Léopoldine est une jeune auditrice aussi rigoureuse que passionnée.

L’Histoire de l’art mène à tout : étudiante à Paris IV, Léopoldine a débuté son engagement « à la suite à l’éveil français du printemps 2013 ». Elle devient auditrice de l’IFP au printemps 2015 puis collaboratrice parlementaire fin 2015.

Léopoldine est une jeune française désireuse de servir : « Exercer dans le domaine politique ne doit pas s’envisager comme une source de satisfaction personnelle, explique-t-elle : c’est une permanence mise au service de son prochain, avec le Bien commun comme horizon ».

A n’en pas douter, notre jeune auditrice joint le geste à la parole. Douée pour l’écriture, elle met sa plume au service de ses convictions : « j’ai contribué à de nombreux médias en ligne ; j’ai également été assistante d’émission, après avoir contribué au bulletin de réinformation matinal d’une radio libre ». Elle souligne à ce propos que les entraînements médias à l’IFP lui ont permis « de comprendre l’attitude à adopter face à l’adversité médiatique ».

Infatigable, elle devient aussi contributrice récurrente de France Renaissance, un centre d’étude et d’action politique, attaché « à la défense des libertés et de l’identité française »,et œuvrant pour influencer le travail législatif des parlementaires. Enfin, dans le domaine associatif, elle prête main forte à SOS Chrétiens d’Orient « dont je reste une volontaire convaincue du bienfondé de l’action ». Depuis deux ans, l’association porte secours des minorités chrétiennes persécutées par l’Etat islamique au Proche-Orient.

Pour Léopoldine, le constat est sans appel : « Le pernicieux entre soi imposé par certaines élites pseudo-intellectuelles depuis les années 1960 a assez duré. L’imposition d’une dogmatique de la bien-pensance, vouant au silence toute pensée alternative, connaît un essoufflement à l’heure actuelle ». Maintenant, juge-t-elle, il est temps d’agir pour en finir avec « le rejet de notre héritage et l’apologie de l’individualisme ».

Déterminée, vous dit-on…

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Découvrez les portraits précédents : mars 2016 : “Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche” ; février 2016 : “Loïc, un Orléanais plein d’avenir” ; janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture” ; juin 2015 : “Jean-Baptiste, libérer pour mieux éduquer” ; mai 2015 : “Samuel, le courage au quotidien”.  
  IFP   Avr 26, 2016   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Léopoldine : au service du Bien Commun   Lire la suite