L'auditeur du mois Archives | Institut de Formation Politique

Stanislas, jeune entrepreneur dans les médias

 

Stanislas, jeune entrepreneur dans les médias

 

Avec Paul Guerry, Stanislas Rigault est cofondateur de la revue mensuelle l’Etudiant Libre. Après avoir participé à 3 séminaires (en 6 mois !) de l’Institut de Formation Politique, il compte s’investir davantage dans la vie de la Cité.

 

Fils de militaire, cadet d’une famille de 4 enfants, Stanislas a beaucoup voyagé à travers le monde. En 2015, il décide de poursuivre sa scolarité au lycée militaire de la Flèche où il découvre la camaraderie et le patriotisme.

 

Quelques années plus tard, la volonté de combattre « la bien-pensance » n’a pas disparu : il choisit d’aller à l’université pour y faire du droit. Pour se « fortifier intellectuellement et humainement ». Il y retrouve par hasard un camarade de collège, Paul Guerry, avec qui les sujets politiques et médiatiques sont toujours au cœur des conversations. Très vite ils ressentent « le besoin d’agir ». Un soir, ils se retrouvent avec d’autres amis qui partagent le goût Bien commun. Au gré des discussions, l’idée de lancer un journal étudiant naît. Très rapidement le projet se met en place. Pour eux, « ce journal doit devenir une plateforme d’idées et de projets pour la droite française ».

 

Conscient que l’ambition et l’envie ne suffisent pas, Stanislas décide de se former à l’action en parallèle de ses études de droit : « un ami, pour qui j’ai beaucoup d’estime, m’a décrit ce que l’on apprenait à l’IFP et j’ai alors décidé d’y postuler. J’ai eu la chance d’être retenu et, enthousiasmé par la qualité des formations et la solidité du réseau de jeunes gens engagés découverts lors de ma première formation, j’ai suivi les deux autres niveaux de séminaire en l’espace de quelques mois ».

 

Entre les séminaires, les premiers numéros de l’Etudiant Libre sortent et le journal se fait de plus en plus connaître dans le milieu étudiant. A ce jour, quatre numéros sont déjà disponibles et les objectifs de Stanislas et ses amis sont élevés : « nous avons pour ambitions de distribuer nos journaux dans toute la France pour toucher le plus de jeunes possible. Notre génération doit absolument s’impliquer dans la vie de la cité, et si nous pouvons apporter une pierre à l’édifice, notre devoir de français sera accompli ». « Grâce aux séminaires de l’IFP », il ajoute avoir pu « non seulement identifier des jeunes engagés à mettre en avant mais aussi des pigistes ».

 

Avec l’Etudiant Libre, Stanislas veut « délier les langues et aider la jeunesse de droite à s’assumer et à prendre part au combat des idées ». Marqué par deux grands événements politiques auxquels il a participé « La Manif pour Tous » et « les Gilets Jaunes », il a eu « le sentiment d’être méprisé par les gouvernements en place ». C’est dans cette recherche de « liberté et de vérité » que l’équipe de son journal travaillent d’arrache-pied.

 

Dans les mois qui viennent, Stanislas compte poursuivre son engagement et s’impliquer « de toutes les manières possibles dans la vie métapolitique », en appliquant la phrase de Bergson « vivre consiste à agir ».

 

février 2019 “Nicolas, un juriste engagé pour les droits de l’enfant “; février 2017 “Caroline, entrepreneur engagé au service du terroir français “; novembre 2017 “Charlotte : une autre voix dans les médias“; septembre 2017 “Pour Augustin, transmission et amour de son pays sont indissociables” “Julie, engagée à l’université en milieu hostile“; juin 2017 “Marie-Charlotte se mobilise au sein des Gavroches pour réinvestir un terrain laissé à la gauche : la rue“; mai 2017 “Jean-Baptiste : son engagement un métier “; mars 2017 : “Elise: le charme et la nécessité de l’engagement
  ifp-uad   Juil 12, 2019   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Stanislas, jeune entrepreneur dans les médias   Lire la suite

Marguerite soutient Les français invisibles

 

 

 

Marguerite, jeune professeur de français de 23 ans, a fait le choix de se mettre au service de ceux dont on ne parle jamais, les français pauvres des campagnes pour travailler pour une école d’Espérance Ruralités.  

 

Marguerite, peux-tu nous présenter ton parcours ?  

 

J’ai deux passions : la grammaire et l’orthographe ! Je me suis naturellement orientée vers une Licence de linguistique à la Sorbonne que j’ai obtenue en 2015 puis un master en sciences cognitives pour étudier le fonctionnement du langage dans le cerveau. Issue d’une famille nombreuse, je me suis toujours sentie attirée par l’engagement associatif qui permet une action concrète au service des autres. Je suis consciente qu’on ne peut s’engager partout sinon on est efficace nulle part.

 

  Comment l’IFP a joué un rôle dans ton engagement actuel ?

 

  C’est lors d’un stage à l’Institut de Formation Politique que j’ai fait la connaissance de Jean-Baptiste Nouailhac, le directeur de la Fondation Espérance Ruralités. Son objectif était de développer des collèges en faveur de la jeunesse rurale qui, très souvent isolée, fait aussi face à des difficultés financières et culturelles. L’échange que nous avons eu fut décisif puisqu’il m’a ouvert les yeux sur tout un pan de la jeunesse de France dont on ne parle jamais et qui mérite notre aide pour ne pas tomber dans le décrochage scolaire. Les pouvoirs publics délaissent les jeunes des ruralités.

 

  Après 5 mois de remplacement dans l’enseignement privé, j’ai finalement décidé de quitter Paris pour rejoindre le collège pilote situé à La Fère (Aisne) en septembre dernier. Recrutée comme professeur de français, je peux ainsi mettre en pratique ce que j’ai appris durant mes études pour transmettre à ces jeunes les fondamentaux (lire-écrire-compter) indispensables aujourd’hui. Je me réjouis de ce choix : je me sens à ma place parmi tous ces élèves dont les progrès scolaires sont palpables tous les jours.

 

  ll suffit parfois d’une rencontre pour trouver sa vocation…

 

février 2019 “Nicolas, un juriste engagé pour les droits de l’enfant “; février 2017 “Caroline, entrepreneur engagé au service du terroir français “; novembre 2017 “Charlotte : une autre voix dans les médias“; septembre 2017 “Pour Augustin, transmission et amour de son pays sont indissociables” “Julie, engagée à l’université en milieu hostile“; juin 2017 “Marie-Charlotte se mobilise au sein des Gavroches pour réinvestir un terrain laissé à la gauche : la rue“; mai 2017 “Jean-Baptiste : son engagement un métier “; mars 2017 : “Elise: le charme et la nécessité de l’engagement
  ifp-uad   Avr 15, 2019   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Marguerite soutient Les français invisibles   Lire la suite

Nicolas, un juriste engagé pour les droits de l’enfant

 

Alors qu’un projet de loi sur l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes seules et couples de femmes sera probablement déposé devant l’Assemblée nationale au cours de l’année 2019, nous avons interrogé Nicolas qui défend les intérêts des enfants et qui travaille à l’ECLJ (Centre européen pour le droit et la justice).

 

Nicolas, peux-tu nous présenter ton parcours ?

 

Je suis originaire du département de l’Ain. J’ai été attiré par la politique pendant mon lycée et ai par la suite choisi d’étudier à Sciences Po Paris. Si durant mes années d’études je n’avais pas d’objectif professionnel précis, je me suis cependant forgé de fortes convictions sur la protection de la vie à naître et la défense du mariage. J’ai acquis la certitude que le respect de ces principes détermine fondamentalement l’avenir de l’humanité et de notre civilisation européenne. À ce propos, le professeur Jérôme Lejeune avait dit à Philippe de Villiers : « Ne lâchez jamais sur la question de la Vie, car elle commande toutes les autres ». C’est pour cela que je me suis engagé dans divers mouvements comme Alliance Vita, SOS Tout-Petits ou La Manif Pour Tous.

 

Quel a été l’élément déclencheur dans ton engagement ?

 

Mon premier séminaire à l’IFP en 2014 a été un réel tournant dans mon engagement. J’ai découvert tout un « monde » que je ne connaissais que de l’extérieur : une famille de pensée, un tissu d’associations. Cela m’a permis d’être au courant de ce qui existe et de comprendre que je n’étais pas « seul ».

 

J’y suis retourné par la suite afin de compléter la formation : les séminaires de niveau II et III m’ont apporté une aide concrète, en particulier par les entraînements radio et télé. Les conseils m’ont été utiles pour des actions de rue, où il faut savoir répondre aux passants et aux journalistes.

 

Par ailleurs, l’IFP, par le témoignage d’intervenants et d’auditeurs, m’a convaincu qu’il était possible de servir ses convictions dans la vie professionnelle, à condition de s’en donner les moyens. Cette intuition m’a incité à faire un stage auprès d’un député européen, à étudier le droit, puis à rejoindre le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ).  J’en suis aujourd’hui très heureux.

 

Et aujourd’hui, peux-tu nous expliquer les actions que tu mènes ?

 

Je travaille depuis février à l’ECLJ, une ONG basée à Strasbourg et dirigée par Grégor Puppinck. Nous intervenons auprès des instances internationales sur les sujets liés à la bioéthique, à la famille et aux libertés de religion et d’expression.

 

En ce moment, par exemple, le sujet de la PMA est d’actualité autant en France qu’au Conseil de l’Europe et aux Nations unies. J’ai contribué à la rédaction d’un rapport sur les droits des enfants issus de PMA. Nous défendons actuellement à la CEDH deux personnes nées par don anonyme de gamètes et qui souffrent d’avoir été privées délibérément de père dès leur conception.

 

Certains conçoivent la vie humaine comme un matériau à gérer, je pense qu’il faut au contraire apprendre à la recevoir comme un don et à s’incliner devant son mystère et sa beauté !

 

 

Découvrez les portraits précédents :

 

février 2017 “Caroline, entrepreneur engagé au service du terroir français “; novembre 2017 “Charlotte : une autre voix dans les médias“; septembre 2017 “Pour Augustin, transmission et amour de son pays sont indissociables” “Julie, engagée à l’université en milieu hostile“; juin 2017 “Marie-Charlotte se mobilise au sein des Gavroches pour réinvestir un terrain laissé à la gauche : la rue“; mai 2017 “Jean-Baptiste : son engagement un métier “; mars 2017 : “Elise: le charme et la nécessité de l’engagement
  ifp-uad   Mar 07, 2019   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Nicolas, un juriste engagé pour les droits de l’enfant   Lire la suite

Marie-Charlotte se mobilise au sein des Gavroches pour réinvestir un terrain laissé à la gauche : la rue.

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Responsable de la communication chez Ichtus, Marie-Charlotte se mobilise au sein des Gavroches pour réinvestir un terrain laissé à la gauche : la rue.

Avant de s’engager à l’IFP, cette jeune auditrice de 24 ans a grandi dans une famille passionnée d’histoire, de littérature et d’art, profondément ancrée dans sa foi catholique. Elle a fait ses classes dans le scoutisme : son expérience de cheftaine lui a donné le goût de transmettre le Beau et le Vrai. Plus qu’un simple désir de transmission, c’est une véritable vocation qui l’habite. Cette vocation, elle la réalise aujourd’hui en poursuivant un stage en communication au sein de l’association Ichtus.

Lorsque la Manif pour Tous a lieu en mai 2013, Marie-Charlotte a 20 ans : comme à de nombreuses personnes de son âge, cet événement lui fait l’effet d’un « électrochoc » qui va accélérer son désir d’engagement au service du bien commun. Pour reprendre la typologie du journaliste Alexandre Devecchio, elle appartient à cette « génération Michéa » qui, ayant grandi dans un monde de crise économique et identitaire, s’est fédérée en 2013 contre la marchandisation de l’homme et pour la défense de la vie et de la famille.

C’est à cette occasion qu’elle se rapproche des Gavroches, un mouvement qui a émergé de La Manif Pour Tous et dont l’objectif est de s’engager sur le terrain culturel. « Nous voulons faire aimer la France en développant un patriotisme populaire, fraternel et vivant, enraciné dans une culture commune, que nous faisons découvrir par l’art. » Outre la volonté d’alimenter le débat politique et de créer le dialogue, les Gavroches se donnent pour mission de réinvestir la rue, un terrain trop longtemps laissé à la gauche. Depuis janvier 2015, Marie-Charlotte et ses camarades vont à Nanterre une fois par mois sur le marché de la cité Pablo Picasso pour interpeller les passants sur la question « Pourquoi peut-on aimer la France ? ». « Se rendre dans un « territoire perdu de la République » pour parler de notre Amour de la France était une intuition que nous avions depuis la naissance des Gavroches, les attentats n’ont fait que précipiter les choses. Au fil de nos échanges, nous avons constaté que les habitants des cités ont soif de la France, qu’ils ne réduisent pas aux aides sociales. »

Pour cette partisane de l’action culturelle et métapolitique, qui va jusqu’à prendre le risque de la confrontation avec des inconnus de la rue, se former à l’IFP était incontournable. « La démarche des Gavroches étant une démarche de bataille culturelle, elle nécessite une compréhension et maîtrise des outils de la subversion ». Les séminaires de l’IFP lui ont donné l’opportunité de combler les lacunes intellectuelles et pratiques que comportait son parcours universitaire. Lors du séminaire de niveau II, le média training lui ont permis de perfectionner son argumentaire, sa présentation, sa prise de parole. Pour cette lectrice de Jean Ousset, le principal apport de l’IFP a été le réseau qui est une des dimensions de l’ « amitié politique ». « Rencontrer des personnes qui partagent nos convictions et qui les défendent sur d’autres fronts ou d’une autre manière que nous est une force de l’IFP. »

La fin de son stage chez Ichtus ne signifiera pas la fin de son engagement. Elle compte le poursuivre auprès des Gavroches et continuer à mettre ses compétences en matière de communication au service des Juristes Pour l’Enfance, une organisation qui milite pour la protection de l’enfance et de la filiation. En faisant de la défense de la famille son combat, elle honore la glorieuse mémoire de Victor Hugo qui disait de la famille qu’elle était le “cristal de la société”.

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Découvrez les portraits précédents : mai 2017 “Jean-Baptiste : son engagement un métier “; mars 2017 : “Elise: le charme et la nécessité de l’engagement”; juin 2016 : “Corentin : aux âmes bien nées…” ; mai 2016 : “Maylis : face à la réalité des cités françaises” ; avril 2016 : “Léopoldine, au service du Bien commun” ; mars 2016 : “Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche” ; février 2016 : “Loïc, un Orléanais plein d’avenir” ; janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture
  IFP   Juin 29, 2017   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Marie-Charlotte se mobilise au sein des Gavroches pour réinvestir un terrain laissé à la gauche : la rue.   Lire la suite

Jean-Baptiste : son engagement un métier

JB BOONE photo paint En rejoignant l’Institut de Recherches Économiques et Fiscales (IREF), Jean-Baptiste, jeune actif de 28 ans, a fait le choix de porter ses idées au quotidien.

Tu as rejoint récemment l’IREF. Peux-tu nous présenter ses objectifs et les missions qui sont les tiennes ?

L’IREF travaille à développer les idées de liberté dans tous les domaines où l’État intervient inefficacement : fiscalité, éducation, logement, chômage pour ne citer qu’eux. En tant que chargé d’étude, je participe à ce travail en publiant régulièrement des articles (accessibles sur le site irefeurope.org). Dans l’un d’entre eux, je démontre en quoi le programme de Jean-Luc Mélenchon est inspiré par le bolchévisme. Je travaille également en ce moment sur une étude concernant les gaspillages de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris.  

Après avoir travaillé dans le privé à l’issue de tes études puis rejoint la fonction publique, quel est le sens de ta mission au sein de l’Institut ?

J’ai poursuivi des études en alternance, ce qui a contribué à m’apporter le goût de l’entreprise. Je suis ensuite parti un an en Afrique en tant que responsable administratif et financier pour une entreprise privée. De retour en France, j’ai alors rejoint la fonction publique en travaillant pour les Hôpitaux de Paris. Ces diverses expériences professionnelles, mariées à de nombreuses lectures, m’ont convaincu de me tourner vers le monde des idées. Je peux aujourd’hui défendre efficacement et honnêtement mes valeurs au sein de l’IREF.  

Tu viens de poursuivre ta formation en participant à un séminaire de niveau II. Qu’est-ce que l’IFP t’a apporté dans ton engagement ? Dès le début de la formation, j’ai été marqué par la référence à Gramsci : l’importance de gagner la bataille culturelle, en investissant les trois domaines de diffusion d’idées que sont les médias, l’université et les arts. Outre le fait que cette formation m’a permis de clarifier certaines idées, être au contact de jeunes gens engagés m’a encouragé à agir ! C’est d’ailleurs grâce à l’IFP que j’ai pu intégrer l’IREF, meilleure solution pour défendre mes idées!

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Découvrez les portraits précédents : mars 2017 : “Elise: le charme et la nécessité de l’engagement”; juin 2016 : “Corentin : aux âmes bien nées…” ; mai 2016 : “Maylis : face à la réalité des cités françaises” ; avril 2016 : “Léopoldine, au service du Bien commun” ; mars 2016 : “Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche” ; février 2016 : “Loïc, un Orléanais plein d’avenir” ; janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “
Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture
  IFP   Mai 10, 2017   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Jean-Baptiste : son engagement un métier   Lire la suite

Élise : le charme et la nécessité de la réinformation

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Depuis deux ans Élise ne passe pas inaperçue : chaque jour, elle présente sur Internet le journal de TV Libertés et réinforme l’opinion française sur la réalité politique de notre pays.

Originaire de la région parisienne, notre auditrice se retrouva malgré elle au cœur de l’un des champs de bataille de la guerre culturelle en France : « J’ai commencé mes études par un cursus littéraire en Sorbonne et j’ai été rapidement confrontée au syndicalisme étudiant… autrement dit aux grèves et aux facs bloquées, quand elles n’étaient pas vandalisées. »

Ainsi fut-elle contrainte de cohabiter « avec tout ce que j’exécrais : les idées prédigérées d’extrême-gauche, les attitudes violentes et irrespectueuses de certains militants de l’UNEF face à des professeurs surdiplômés, les enseignants-chercheurs qui ne se sentaient absolument pas concernés par leurs élèves au point d’oublier de venir faire cours ». La situation de l’Université française la désespère alors : « une caricature, pourtant réelle ».

Mais il en fallait plus pour la décourager. Débutant dans le journalisme, Élise rejoint TV Libertés en 2014*. D’un chic et d’un professionnalisme à toute épreuve, elle devient la présentatrice vedette de ce nouveau média et fait rapidement parler d’elle. « J’ai toujours un souci de cohérence et essaie d’être en adéquation avec mes valeurs et mes convictions, explique-t-elle. Tout cela s’inscrit parfaitement dans le travail de réinformation de TV Libertés pour qui je travaille depuis maintenant plus de deux ans ».

Aujourd’hui, elle se trouve de nouveaux défis : « L’année qui nous attend va être forte en rebondissements ! Il est prévu que j’anime pour TV Libertés un journal consacré à la présidentielle dans les mois à venir ». En effet, la France assiste à « une situation politique assez inédite : tout ou presque est envisageable. La profusion de candidats sur l’ensemble de l’échiquier politique transforme les projections rationnelles en art divinatoire… Je trouve cela passionnant ».

Son objectif ? « Recevoir un maximum de personnalités politiques, être incisive lors des entretiens et poser les questions pour lesquelles les Français attendent des réponses claires et non des pirouettes démagogiques ».

Sans surprise, Élise est passée par l’IFP : « c’est un peu un label pour moi. Après mon passage en séminaire de niveau I, j’ai eu la chance de participer aux séminaires de niveau II, en tant qu’intervenante pour les entraînements médias. De ce fait, j’ai vu les deux côtés de l’Institut et je dois dire que je suis convaincue par tout le travail accompli ». En effet, « les séminaires sont complets et diversifiés. Ils ne délivrent pas du prêt à penser mais aident au contraire les auditeurs à se former intellectuellement avec des références politiques et historiques, mais aussi des formations pratiques ».

Pragmatique, notre auditrice a conscience de l’importance du travail en équipe : « tout cela, c’est du concret, et notre “famille” de pensée a besoin de telles structures comme de ce fonctionnement en réseau, c’est vital » !

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Découvrez les portraits précédents : juin 2016 : “Corentin : aux âmes bien nées…” ; mai 2016 : “Maylis : face à la réalité des cités françaises” ; avril 2016 : “Léopoldine, au service du Bien commun” ; mars 2016 : “Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche” ; février 2016 : “Loïc, un Orléanais plein d’avenir” ; janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture
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Maylis : face à la réalité des cités françaises

visuel auditeur du mois

  Jeune enseignante en philosophie de 24 ans, Maylis est aujourd’hui engagée dans les quartiers nord de Marseille. En elle, « une foi ardente en la France et en sa vocation toute spéciale » qui l’amène à agir pour notre identité.

Aînée d’une famille de cinq enfants, cheftaine scoute, notre jeune auditrice est une fille de mai 2013 et des manifestations contre la dénaturation du mariage. Cette épreuve fut pour elle « une prise de conscience de l’urgence d’oeuvrer pour que la France puisse exprimer la grandeur culturelle, morale, politique et spirituelle qui est la sienne ».

Elle participe alors à la fondation des « Gavroches* », ce groupe de jeunes engagés sur le terrain culturel ayant l’ambition « de faire vivre le patriotisme dans la rue en sensibilisant à l’amour de la France par l’art : des expositions de tableaux de grands maîtres, des fanfares patriotes ou des débats de rue sur de grands enjeux bioéthiques ». A ce moment, le premier séminaire de niveau I de l’IFP fut pour elle un « catalyseur d’action », lui permettant « de développer [ses] réseaux mais aussi de poser un regard plus efficace sur [son] action ».

Admise brillamment à l’École Normale Supérieure de Lyon, elle rejoint les Alternatives catholiques, groupe à l’origine de la marche des Veilleurs, de la revue Limite ou encore du projet de bar « Le Simone », « qui aura pour vocation d’être un lieu de formation politique au coeur de la cité ».

Devenue enseignante de philosophie en septembre dernier, elle décide d’entrer en service civique dans les quartiers nord de Marseille avec l’association le Rocher. Elle habite ainsi en HLM et vit dans les quartiers les plus durs pour accompagner les familles et les jeunes des cités par des cours de soutien scolaire et des virées dans la nature.

Maylis se dit en effet « persuadée de la vertu éducative du scoutisme ». L’esprit vif, Maylis tire déjà des enseignements de cette expérience : « La vie dans les quartiers Nords de Marseille a déjà eu une double incidence sur mon engagement politique et ma vision de l’immigration ». Face au défi migratoire, elle plaide aujourd’hui pour « l’urgence absolue de réaffirmer l’identité française et de lutter contre une mondialisation, qui déracine les êtres et ne propose pour seule transcendance qu’une vaste société de consommation ».

Face aux défis qui s’accumulent Maylis est consciente des enjeux : « La France me semble à un tournant de son histoire. Nous vivons un instant de crise qui porte déjà en lui l’étape qui va suivre. Cette crise prend trois aspects : elle est une crise morale et spirituelle, une crise identitaire et une crise économique ».

Mais Maylis est résolument confiante en l’avenir : « Je crois en la floraison d’initiatives politiques et à la génération qui est la mienne. Nul ne peut faire taire la fougue de la jeunesse patriote. »

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Découvrez les portraits précédents : avril 2016 : “Léopoldine, au service du Bien commun” ; mars 2016 : “Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche” ; février 2016 : “Loïc, un Orléanais plein d’avenir” ; janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture” ; juin 2015 : “Jean-Baptiste, libérer pour mieux éduquer” ; mai 2015 : “Samuel, le courage au quotidien”.  
  IFP   Mai 31, 2016   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Maylis : face à la réalité des cités françaises   Lire la suite

Léopoldine : au service du Bien Commun

visuel auditeur du mois (1)

Discrète mais déterminée, Léopoldine est une jeune auditrice aussi rigoureuse que passionnée.

L’Histoire de l’art mène à tout : étudiante à Paris IV, Léopoldine a débuté son engagement « à la suite à l’éveil français du printemps 2013 ». Elle devient auditrice de l’IFP au printemps 2015 puis collaboratrice parlementaire fin 2015.

Léopoldine est une jeune française désireuse de servir : « Exercer dans le domaine politique ne doit pas s’envisager comme une source de satisfaction personnelle, explique-t-elle : c’est une permanence mise au service de son prochain, avec le Bien commun comme horizon ».

A n’en pas douter, notre jeune auditrice joint le geste à la parole. Douée pour l’écriture, elle met sa plume au service de ses convictions : « j’ai contribué à de nombreux médias en ligne ; j’ai également été assistante d’émission, après avoir contribué au bulletin de réinformation matinal d’une radio libre ». Elle souligne à ce propos que les entraînements médias à l’IFP lui ont permis « de comprendre l’attitude à adopter face à l’adversité médiatique ».

Infatigable, elle devient aussi contributrice récurrente de France Renaissance, un centre d’étude et d’action politique, attaché « à la défense des libertés et de l’identité française »,et œuvrant pour influencer le travail législatif des parlementaires. Enfin, dans le domaine associatif, elle prête main forte à SOS Chrétiens d’Orient « dont je reste une volontaire convaincue du bienfondé de l’action ». Depuis deux ans, l’association porte secours des minorités chrétiennes persécutées par l’Etat islamique au Proche-Orient.

Pour Léopoldine, le constat est sans appel : « Le pernicieux entre soi imposé par certaines élites pseudo-intellectuelles depuis les années 1960 a assez duré. L’imposition d’une dogmatique de la bien-pensance, vouant au silence toute pensée alternative, connaît un essoufflement à l’heure actuelle ». Maintenant, juge-t-elle, il est temps d’agir pour en finir avec « le rejet de notre héritage et l’apologie de l’individualisme ».

Déterminée, vous dit-on…

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Découvrez les portraits précédents : mars 2016 : “Jens, sur les campus face à l’extrême-gauche” ; février 2016 : “Loïc, un Orléanais plein d’avenir” ; janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture” ; juin 2015 : “Jean-Baptiste, libérer pour mieux éduquer” ; mai 2015 : “Samuel, le courage au quotidien”.  
  IFP   Avr 26, 2016   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Léopoldine : au service du Bien Commun   Lire la suite

Loïc, un orléanais plein d’avenir

visuel auditeur du mois

Fondateur de l’association France-Souveraineté à Orléans, Loïc est un jeune adulte enraciné et désireux d’œuvrer au renouveau politique.

« Comme le dit si bien Aristote, je me considère depuis très longtemps comme un ‘animal politique’, amoureux du Bien Commun », explique-t-il. Comme des millions de Français, Loïc était descendu dans la rue en 2012, « à l’heure où la Gauche au pouvoir attaquait ce qui est le plus fondamental à mes yeux : la famille, cellule souche de la société ». Selon lui, « de la défense de la famille naturelle et traditionnelle découle tout le reste : la défense de la Vie, de sa conception à la mort naturelle, la défense de nos identité et souveraineté nationales, une économie respectueuse de l’homme et de l’environnement, une éducation qui transmette des savoirs et des valeurs, une Justice soucieuse de la Vérité, la Politique comme service et une Culture du Beau ».

Une association enracinée

Désireux de mieux transmettre une formation intellectuelle et politique à Orléans, il fonde l’association « France Souveraineté » en octobre 2015. Indépendante des partis, « elle a pour vocation de rassembler tous ceux et celles qui veulent promouvoir le Bien Commun ». Dans la foulée, Loïc frappe à la porte de l’IFP, « pour y perfectionner ma formation, et être plus efficace au jour le jour ».

En quatre mois, il suit deux séminaires de l’Institut et s’apprête au niveau III :  « J’ai énormément appris, gagné en rigueur. Et les interventions sont toutes plus passionnantes les unes que les autres. Par exemple, Philippe de Lespéroux nous a expliqué les exigences éthiques de l’engagement ou encore Johan Boulard les clefs indispensables de compréhension de l’Islam ».

Loïc est résolument orienté vers l’avenir : « en France, nos idées sont majoritaires, mais peu structurées. La formation intellectuelle est selon moi un enjeu primordial à long-terme. » Voilà pourquoi « l’objectif premier de France Souveraineté est d’organiser des conférences, des tables-rondes, des formations à Orléans pour que notre chère province puisse également recevoir des intervenants de qualité, sans avoir à se déplacer à Paris ou ailleurs. Je crois en l’enracinement local, en la proximité ».

Un calendrier bien rempli

En janvier dernier, il organisait sa première conférence avec l’entrepreneur Charles Beigbeder et le maire de Montfermeil Xavier Lemoine. 150 personnes y étaient présentes, et la presse régionale a commencé à s’intéresser à son initiative. Quelques semaines plus tard, son calendrier est déjà bien rempli : « nous sommes dans une logique de rassemblement. Nous prêtons main forte à d’autres organisations orléanaises qui partagent nos convictions, par exemple pour une rencontre avec Jean-Frédéric Poisson le 8 mars. Nous ferons de même pour une réunion de Sens Commun qui devrait se tenir fin mars. Enfin, nous prévoyons pour mai une table-ronde sur les thèmes de la sécurité intérieure et de la justice avec la venue d’un député et de deux avocats – dont l’un de l’Institut Pour la Justice, rencontré à l’IFP ».

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Découvrez les portraits précédents : janvier 2016 : “Flora, de tous les combats à 21 ans” ; décembre 2015 : “Quentin, niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles, au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture” ; juin 2015 : “Jean-Baptiste, libérer pour mieux éduquer” ; mai 2015 : “Samuel, le courage au quotidien” ; avril 2015 : “Pierre, au service d’une information juste” ; mars 2015 : “René, un juriste à l’esprit libre“ ; février 2015 : “Iseult, engagée pour la cause féminine“. 
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Flora : de tous les combats à 21 ans

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Flora est l’une de ces jeunes pousses que l’on ne peut arrêter. A peine âgée de 21 ans, elle est de tous les combats. Elle qui se dit « française, catholique d’âme et de coeur » ne cesse d’agir afin de promouvoir « les valeurs de liberté, de propriété privée, de responsabilité et d’innovation ».

« J’ai décidé de m’engager dès ma première année de faculté dans le militantisme universitaire », explique-t-elle. Sur son campus, elle met son courage à l’épreuve : « je me suis présentée aux élections étudiantes avec l’UNI. J’ai beaucoup appris durant cette période, en faisant campagne sur le terrain et en prenant la parole dans des amphithéâtres bondés ».

Son désir de s’engager l’amène à l’automne 2012 à l’IFP. Elle y apprend à structurer sa pensée et les techniques nécessaires à son action : « le contenu et le discours des formations sortent de la doxa habituelle que l’on a l’habitude d’entendre dans l’enseignement supérieur public français. Entendre un son de cloche différent quand on a 19-20 ans est crucial ». Mais « l’IFP est plus qu’une formation, ajoute t-elle : il apporte un réseau d’entraide, des amitiés. C’est ce qui fait à mes yeux la singularité de l’Institut ». En effet, « un jeune de droite a généralement tendance à se sentir seul. A l’IFP, nous réalisons que nous ne sommes pas seuls à défendre ces idées ».

Flora s’est rapidement investie au-delà de son campus universitaire. « J’ai pour la première fois de ma vie battu le pavé pour m’opposer à la dénaturation du mariage, à la PMA et à la GPA. Je me suis retrouvée avec des milliers d’autres jeunes, de tous horizons, dans les rues de Paris pour défendre la famille comme cellule de base de notre société. Pétitions, collages, tractages, manifestations, réseaux sociaux, Veilleurs, opérations coups de poing, j’ai été de toutes les aventures », raconte-t-elle avec enthousiasme.

Si elle pense que « nous avons réveillé tout un pan de notre jeunesse que l’on croyait endormi », elle reconnaît cependant « qu’il reste encore beaucoup à faire pour gagner le combat des idées dans notre pays ».

C’est pour cela qu’elle ne pouvait s’arrêter en si bon chemin : en 2013, elle rejoint le collectif des Bonnets rouges, parti de Bretagne et « désireux de lutter contre le matraquage fiscal ». Elle prête alors main forte en région parisienne : « je me suis notamment occupée de la mise en relation des intéressés, de coordonner des opérations militantes de terrain et des actions de communication ».

Aujourd’hui, elle concilie études et engagement politique : « j’ai été candidate aux élections municipales de 2014 et j’ai été élue dans ma commune de Feucherolles, en charge de l’éducation, de la jeunesse et des sports. Je monte cette année un conseil municipal des jeunes ». Elle est aussi présente au niveau de son département : « j’ai repris cet été la responsabilité des Jeunes Républicains des Yvelines sur proposition de Valérie Pécresse, et j’ai aussi été chargée de sa campagne digitale ».

La tête bien faite et les mains habiles, Flora n’a pas fini d’agir pour ses convictions.

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Découvrez les portraits précédents : décembre 2015 : “Quentin : niveler par le haut” ; novembre 2015 : “Charles : au coeur de la reconquête politique et culturelle” ; octobre 2015 : “Gonzague, réinformer et entreprendre” ; septembre 2015 : “Théophane, le souci de servir” ; juillet/août 2015 : “Humbeline, vent debout pour la transmission de notre culture” ; juin 2015 : “Jean-Baptiste, libérer pour mieux éduquer” ; mai 2015 : “Samuel : le courage au quotidien” ; avril 2015 : “Pierre, au service d’une information juste” ; mars 2015 : “René, un juriste à l’esprit libre“ ; février 2015 : “Iseult, engagée pour la cause féminine“. 

  IFP   Jan 13, 2016   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Flora : de tous les combats à 21 ans   Lire la suite