ifp-uad, Auteur à Institut de Formation Politique

Jean-Benoît se mobilise pour notre identité

 

Jean-Benoît est étudiant en droit à l’université d’Assas. Avec des amis, il a lancé le collectif Pour la Messe pour « faire pression contre l’interdiction pure et simple » des messes annoncée par le gouvernement le 28 octobre dernier.

 

D’un caractère bien trempé (certains l’attribuent à ses origines bretonnes), Jean-Benoît a vu « son sang ne faire qu’un tour » lorsqu’il a appris l’annonce d’interdiction de la pratique des messes alors qu’il était autorisé d’aller travailler ou de se rendre à l’école par exemple. « J’ai trouvé cette décision injuste pour les milliers de catholiques pratiquants. L’interdiction pure et simple était pour nous exagérée, une adaptation aurait suffi. Nous avions déjà vécu les fêtes de Pâques sur écran et nous imaginions déjà vivre Noël de la même manière. Impensable pour nous ! » déplore-t-il.

Comment agir quand on a seulement 23 ans se demande Jean-Benoît. La réponse est venue rapidement : « Avec des amis de l’IFP, nous avons décidé de faire pression sur le gouvernement en mettant en place un collectif dont la première action serait le lancement d’une pétition pour demander le rétablissement de la messe dans des conditions sanitaires strictes si besoin ». Cette pétition est un succès : plus de 100 000 signataires en une semaine ! Leur communication sur les réseaux sociaux leur permet de faire connaître leur collectif, mais aussi de « garder contact avec les signataires et de continuer à les tenir au courant de notre mobilisation ».

Alertés par le succès de son collectif, les médias ont tenu à s’entretenir avec Jean- Benoît et son équipe tout au long du mois de novembre : « Il nous a fallu répondre aux journalistes et défendre notre projet, que ce soit sur les chaînes de télévision (CNews, France 3, KTO), à la radio (France Info, Radio Notre Dame, RCF…) ou dans la presse écrite (Libération, Le Figaro, L’Incorrect, Valeurs Actuelles, La Croix…) ». « Ce fut une bonne mise en pratique des conseils avisés des formateurs de l’Institut Libre de Journalisme, le cursus professionnalisant de l’IFP » admet-il.

Son combat ne s’est pas arrêté là : « Compte tenu de cette forte mobilisation des Français, nous avons décidé de combattre aussi sur le terrain juridique » par un premier recours devant le Conseil d’État, puis un second après l’annonce d’un assouplissement du déconfinement fin novembre. « Oui, nous avons été partiellement entendus (nous et les autres associations mobilisées pour cette cause) puisque le gouvernement a été obligé d’assouplir les règles folles qu’il avait inventées ». Jean-Benoît a conscience que son combat n’est pas terminé et compte « rester vigilant sur les atteintes à notre identité, dont celle de la liberté de culte ». Comptons sur lui pour être intraitable avec les principes qui l’animent.

  ifp-uad   Jan 25, 2021   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Jean-Benoît se mobilise pour notre identité   Lire la suite

Dans les universités, la jeune garde menée par Guilhem veille

 

Plus de cinquante ans après la révolte de mai 68, l’extrême-gauche gangrène toujours l’Université » : c’est le constat sans appel que fait Guilhem, 20 ans, étudiant en droit à la Sorbonne. Rencontre avec ce jeune qui se bat au quotidien pour nos valeurs.

 

Originaire du Tarn, Guilhem et ses trois frères et sœurs ont toujours été incités à s’engager, notamment par leur père, maire d’une petite ville du sud-ouest de la France. L’année dernière, en débutant ses études, il découvre immédiatement la triste réalité de l’enseignement supérieur : « enseignement de la théorie du genre, détestation de l’entreprise, blocus incessants, intimidations de ceux qui osent défendre la liberté d’étudier… ». Soucieux de professionnaliser son engagement, il est reçu à l’Institut de Formation Politique : « Durant 3 jours, j’ai pu renforcer mes convictions et apprendre à parler en public avec efficacité ».

J’étais exaspéré de voir ces idéologues tenir le haut du pavé dans mon université, alors j’ai fait le choix de m’engager à l’UNI – La droite étudiante ». Compte tenu de son activisme et de son enthousiasme, il devient rapidement responsable de sa section.

Avec son équipe, il mobilise les étudiants pour contrer le monopole de la gauche socialiste : tractage, conférences, prise de parole dans les amphithéâtres. « Chaque action que je mène concourt à mon objectif d’engagement : ne pas laisser le champ libre aux gauchistes ».

Et il lui faut toujours être prêt à l’action comme le 2 mars dernier où une trentaine d’étudiants bloquent la tenue de partiels dans son université. Sa réponse est immédiate : lors d’une assemblée générale, devant un amphithéâtre plein, il appelle à voter contre les blocages et défend la liberté d’étudier. Grâce à son intervention, les examens ont pu se tenir dans l’après-midi !

Guilhem n’hésite pas non plus à prendre la parole dans les médias pour dénoncer notamment la nomination de la députée d’extrême-gauche Danièle Obono au sein du Conseil d’administration de sa faculté ou la suspension par la Présidence de l’Université d’un séminaire dédié à la radicalisation islamiste. Il utilise aussi sa plume dans le magazine Causeur pour alerter les Français et dénoncer l’inaction et la faiblesse de nos politiques : « Les bloqueurs ne représentent pas les 3 millions d’étudiants qui se battent pour obtenir un diplôme et travailler le plus tôt possible. […] C’est tragique car l’État cède plus que jamais à la tyrannie des minorités ».

Malgré l’immense travail qu’il reste à mener dans les universités, Guilhem est confiant : « Avec l’engagement de la jeunesse, soutenue par des actions salutaires comme l’IFP, demain, nous triompherons ».

  ifp-uad   Déc 15, 2020   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Dans les universités, la jeune garde menée par Guilhem veille   Lire la suite

Thaïs s’engage pour son peuple

 

Âgée de 20 ans et originaire de Toulouse, Thaïs a fait la une des médias pendant plusieurs jours au mois de juin dernier. Avec des amis militants, dont certains jeunes formés à l’IFP, elle s’est introduite sur le toit d’un immeuble le jour de la manifestation du Comité Traoré* le 13 juin à Paris et a déployé une immense banderole dédiée aux « victimes du racisme anti-blanc ». Rencontre avec cette jeune auditrice de l’IFP.

 

Thaïs, qu’est-ce qui vous a incité à vous engager au service de votre pays ?

Étudiante en langues étrangères à Toulouse, mon université se situait dans un quartier fortement touché par l’immigration et l’islamisation. Quotidiennement, en rentrant de mes cours, je pressais le pas en passant dans certaines rues. Ce sentiment d’insécurité a continué de m’habiter de plus en plus. Et, comme beaucoup d’entre nous, je suivais l’actualité avec inquiétude et voyais mon pays sombrer de plus en plus tout en ayant un sentiment d’impuissance. Mais j’ai eu un déclic : si je refusais de devenir étrangère dans ma ville, je devais poser des actes concrets. C’est alors que j’ai rejoint le mouvement Génération Identitaire.

Samedi 13 juin, avec des amis militants, vous vous êtes opposés frontalement au Collectif Traoré *. Quel était l’objectif de votre action ?

Depuis plusieurs semaines, on observait un véritable matraquage médiatique autour du clan Traoré, des prétendues violences policières et du mouvement américain des Black Lives Matter. L’hégémonie médiatique complaisante et la soumission totale de nos politiques aux revendications outrancières de ces militants indigénistes nous étaient insupportables. Nous avons donc décidé de déployer cette banderole afin de pirater l’attention médiatique disproportionnée accordée au rassemblement. Par la même occasion, nous avons voulu rappeler la réalité du racisme anti-blanc, haine largement répandue et pourtant passée sous silence alors que ses victimes méritent qu’on leur rende justice. Les militants auto-proclamés « anti-racistes » ont alors révélé leur vrai visage : celui de militants anti-blancs uniquement motivés par leur mépris de la France et leur désir de vengeance sur l’Homme européen.

Quelles ont été les réactions face à cette action « coup de poing » ?

Depuis la rue, la foule pleine de hargne nous hurlait toute sa haine et ne souhaitait qu’une chose : nous lyncher. Une douzaine de racailles d’extrême-gauche ont d’ailleurs atteint le toit où nous nous trouvions et cherchaient à en découdre. Nos militants sont courageusement parvenus à les repousser. J’ai par la suite reçu des centaines de menaces de viol, d’agression et de meurtre sur les réseaux sociaux. Mais cela n’a fait que me conforter dans le sentiment de mener un combat juste d’autant que les messages de soutien et de remerciement me sont parvenus en masse.

Que répondez-vous à des jeunes qui hésitent à franchir le pas de l’engagement ?

Je leur dirais que l’Histoire appartient à ceux qui l’écrivent, que sombrer dans le défaitisme serait absurde et que nous pouvons avoir un réel impact et gagner cette guerre idéologique si nous nous en donnons les moyens. Rien n’est trop beau pour le pays qu’on aime : nous avons la chance d’être les héritiers d’un passé glorieux, d’une culture millénaire, d’une civilisation grandiose pour laquelle nos ancêtres se sont battus. Nombreux sont les aïeux avant nous qui ont offert leurs vies pour que nous restions Français, c’est maintenant notre tour de reprendre le flambeau pour les générations futures. Et qu’en fermant nos yeux nous puissions être fiers d’avoir apporté notre pierre à l’édifice et ne pas avoir à rougir d’avoir manqué de courage. « Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu ». Heureusement, j’ai croisé à l’IFP des jeunes qui ont le même tempérament que moi, ce qui me donne une force supplémentaire.

*Lancé suite à la mort du multirécidiviste Adama Traoré le 10 juillet 2016 après son interpellation par la gendarmerie, ce collectif est aujourd’hui le fer de lance de la mobilisation contre les « violences policières ».

  ifp-uad   Nov 24, 2020   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Thaïs s’engage pour son peuple   Lire la suite

Après son passage à l’IFP, Aymeric change d’orientation professionnelle



Parfois, des rencontres nous ouvrent les yeux sur une réalité que l’on croyait insoupçonnée : c’est ce qui est arrivé récemment à Aymeric lors de sa formation à l’Institut de Formation Politique.



Originaire de Charente, Aymeric a 23 ans et étudie à l’ICES (La Roche-sur-Yon) les sciences politiques et les relations internationales. « Je me destinais à passer les concours administratifs, mais les cours à l’engagement que j’ai suivis à l’IFP m’ont fait complètement changer d’avis » reconnaît-il.

Il a en effet notamment écouté avec attention un module sur la puissance des laboratoires d’idées en France et ce fut pour lui une révélation : « J’ai alors compris que la bataille des idées est essentielle si l’on veut gagner politiquement. Amateur de lectures engagées, je me suis dit que je pourrais servir mon pays avec ma plume. J’ai alors postulé à l’Institut de Recherches Economiques et Fiscales (IREF) dirigé par Nicolas Lecaussin, intervenant à l’IFP ».

S’ensuit un stage de 6 mois au sein de ce laboratoire d’idées qui a pour ambition de développer la recherche indépendante sur des sujets économiques et fiscaux. Il rédige des articles vus des dizaines de milliers de fois sur la Toile tels que « les dysfonctionnements du système français de santé », « les gaspillages d’argent dans les politiques de transports publics décidées par certaines administrations » ou encore « les scandales financiers liés à des mesures soi-disant prises au nom de l’écologie ».

Son stage terminé en juin dernier, le directeur de l’IREF lui propose de poursuivre cette collaboration. « Ce stage m’a tellement plu que j’ai abandonné l’idée d’intégrer la fonction publique. C’est décidé, je m’engage à 100 % pour mes convictions. La France doit se réformer ! ».

  ifp-uad   Oct 21, 2020   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Après son passage à l’IFP, Aymeric change d’orientation professionnelle   Lire la suite

Edouard, oeuvre au pluralisme dans les médias

De nombreux jeunes de conviction aspirent à devenir journaliste. De leur côté, les journalistes attachés au réel et qui ont percé dans les médias, sont unanimes : ils ont besoin de renfort dans la profession. Pour répondre à ces demandes, l’Institut de formation politique (IFP) décide en 2018 de lancer l’Institut libre de journalisme (ILDJ).

Rencontre avec Edouard du Peloux, auditeur de l’IFP, en charge de l’ILDJ.

Edouard, peux-tu présenter ton parcours ?

Je suis diplômé d’une école d’ingénieur (l’Enseeiht) et du master de finance et stratégie de Sciences Po. À la fin de mes études, j’ai suivi sans conviction la voie classique et suis entré dans un cabinet de conseil. Consultant en stratégie et management pendant 4 ans, je réalisais des missions de gestion de projet dans des banques. J’ai effectué de belles missions, j’ai beaucoup appris, mais je cherchais un métier avec plus de sens. Conscient des urgences auxquelles la France est confrontée, je souhaitais m’engager pour participer au combat culturel. Via le réseau des auditeurs de l’IFP, j’ai eu connaissance que l’Institut libre de journalisme se lançait. J’ai postulé et j’ai eu la chance d’être retenu, ce qui me permet aujourd’hui d’œuvrer au pluralisme dans les médias.

Pourquoi ce projet a vu le jour ?

Pour répondre à la demande des étudiants mais aussi des rédactions. De plus en plus de jeunes fiers de leur pays et mécontents de l’unanimisme qui règne dans les grands médias, aspirent à réinvestir ce terrain. Néanmoins, par crainte du conformisme qui règne dans les écoles de journalisme et dans les médias, ils hésitent souvent à franchir le pas. Nous souhaitions les accompagner en leur proposant une formation ancrée dans le réel et l’éthique. Par ailleurs, les rédactions sont en demande de journalistes avec une bonne culture générale, un regard critique sur l’actualité et un esprit entrepreneurial, capables de sortir des idées convenues pour proposer des angles de reportage originaux.

Que propose concrètement l’équipe pédagogique de l’ILDJ aux étudiants ?

Les étudiants ont été sélectionnés sur des critères de convictions, de motivation et du sérieux de leur projet professionnel. Durant 6 week-ends (7 en 2020/2021), nos intervenants, journalistes professionnels, les entraînent aux techniques du journalisme en presse écrite, radio, télévision et internet. Notre formation est dispensée en conditions réelles : de la conférence de rédaction le matin qui lance la journée au flash info radio, l’impression du journal ou encore la publication du reportage TV le soir. Nous leur proposons aussi bien des cours théoriques et pratiques en journalisme que des rencontres avec des journalistes chevronnés. Entre les sessions de formation, les étudiants continuent à se former avec des travaux à réaliser. Enfin, nous les accompagnons pour trouver des stages et décrocher leurs premiers contrats.

En 2 ans, 50 étudiants ont suivi nos formations. 18 sont actuellement journalistes. 24 le deviendront à l’issue de leurs études. Nous sommes d’ailleurs en cours de recrutement pour notre 3ème promotion. Il est encore possible de postuler ! En envoyant un CV à contact@ildj.fr.

Plus d’informations sur le site de l’Institut Libre de Journalisme.

  ifp-uad   Sep 15, 2020   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Edouard, oeuvre au pluralisme dans les médias   Lire la suite

Alice, s’engage pour les femmes de France

Les mouvements féministes ont le vent en poupe. Selon Alice, jeune auditrice de l’IFP, leurs pseudo figures de proue s’expriment dans les médias « uniquement pour attiser la guerre des sexes et ensuite occuper des postes politiques, jamais pour dénoncer la violence qui vient souvent de populations venues d’autres continents » . Il y a quelques semaines, elle a lancé avec des amies Le collectif Némésis pour « montrer le vrai visage des féministes ».

Deuxième d’une fratrie de trois enfants, Alice est une jeune étudiante de 22 ans originaire de Bretagne. En 2018, elle décide de poursuivre à Paris des études dans le sanitaire et social car elle estime que sa « foi y trouvera du sens ».

Alice est rapidement rattrapée par une réalité de plus en plus fréquente sur notre sol : elle est victime d’intimidations, d’insultes et d’agressions dans les rues parisiennes commises souvent par des hommes étrangers. Elle s’aperçoit que nombre de ses amies rencontrent les mêmes difficultés.

Notre jeune auditrice est remontée : « Ce qui me scandalise c’est l’attitude des féministes chouchous des médias : elles n’osent pas dénoncer les agressions de femmes par des hommes d’origine étrangère ou du bout des lèvres en proposant par exemple d’agrandir les trottoirs comme l’a fait récemment l’ancienne militante de l’Unef Caroline de Haas ».

« La mesure évidente serait d’expulser les étrangers auteurs de viols » propose Alice, « d’autant qu’ils représentent 52 % des mis en cause à Paris en 2014 dans des affaires de viols de majeurs selon l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales » complète-t-elle.

Pour démontrer cette mascarade et exprimer ce qu’elle vit tous les jours, Alice se rend avec 4 amies le samedi 23 novembre dernier à la Marche NousToutes organisée contre les violences faites aux femmes. Brandissant des pancartes telles que « Schiappa les étrangers violeurs sont toujours là » ou encore « Femmes ≠ frontières violables », le petit groupe se fait immédiatement prendre à partie par la foule avant d’être exclu du cortège. La scène est filmée et sera visionnée par 300 000 internautes. Grâce à cette action, « nous avons pu montrer aux Français le visage des féministes médiatiques qui sont davantage préoccupées par leur carrière politique que par la sécurité des Françaises ».

Elles récidivent le 8 mars dernier à l’occasion de la Manifestation pour les droits des femmes. Alice et ses amies sont une nouvelle fois violemment prises à partie par des militants d’extrême-gauche. Là aussi, la vidéo de cette agression fait un tabac sur les réseaux sociaux (400 000 visionnages). Elles ont réussi à faire connaître cette réalité et à créer le débat dans les médias.

Plus déterminée que jamais, Alice est désormais régulièrement invitée dans les médias (TV Libertés, VL Média, …) pour présenter son mouvement. « Je me suis entraîné à l’IFP avec des journalistes professionnels, ce qui m’a été d’une grande aide pour faire passer mon message »  reconnaît-elle.

Le bilan de cette poignée de jeunes filles souvent formées à l’IFP est remarquable : succès médiatique, développement d’un réseau de jeunes femmes courageuses, débats dans les médias sur l’intolérance des féministes…

Alice prépare d’ores et déjà une action spectaculaire dans les semaines qui viennent mais elle précise malicieusement « ne pas souhaiter en dire davantage pour assurer le succès de son action ». Patience…

  ifp-uad   Août 28, 2020   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Alice, s’engage pour les femmes de France   Lire la suite

Stanislas, jeune entrepreneur dans les médias

 

Stanislas, jeune entrepreneur dans les médias

 

Avec Paul Guerry, Stanislas Rigault est cofondateur de la revue mensuelle l’Etudiant Libre. Après avoir participé à 3 séminaires (en 6 mois !) de l’Institut de Formation Politique, il compte s’investir davantage dans la vie de la Cité.

 

Fils de militaire, cadet d’une famille de 4 enfants, Stanislas a beaucoup voyagé à travers le monde. En 2015, il décide de poursuivre sa scolarité au lycée militaire de la Flèche où il découvre la camaraderie et le patriotisme.

 

Quelques années plus tard, la volonté de combattre « la bien-pensance » n’a pas disparu : il choisit d’aller à l’université pour y faire du droit. Pour se « fortifier intellectuellement et humainement ». Il y retrouve par hasard un camarade de collège, Paul Guerry, avec qui les sujets politiques et médiatiques sont toujours au cœur des conversations. Très vite ils ressentent « le besoin d’agir ». Un soir, ils se retrouvent avec d’autres amis qui partagent le goût Bien commun. Au gré des discussions, l’idée de lancer un journal étudiant naît. Très rapidement le projet se met en place. Pour eux, « ce journal doit devenir une plateforme d’idées et de projets pour la droite française ».

 

Conscient que l’ambition et l’envie ne suffisent pas, Stanislas décide de se former à l’action en parallèle de ses études de droit : « un ami, pour qui j’ai beaucoup d’estime, m’a décrit ce que l’on apprenait à l’IFP et j’ai alors décidé d’y postuler. J’ai eu la chance d’être retenu et, enthousiasmé par la qualité des formations et la solidité du réseau de jeunes gens engagés découverts lors de ma première formation, j’ai suivi les deux autres niveaux de séminaire en l’espace de quelques mois ».

 

Entre les séminaires, les premiers numéros de l’Etudiant Libre sortent et le journal se fait de plus en plus connaître dans le milieu étudiant. A ce jour, quatre numéros sont déjà disponibles et les objectifs de Stanislas et ses amis sont élevés : « nous avons pour ambitions de distribuer nos journaux dans toute la France pour toucher le plus de jeunes possible. Notre génération doit absolument s’impliquer dans la vie de la cité, et si nous pouvons apporter une pierre à l’édifice, notre devoir de français sera accompli ». « Grâce aux séminaires de l’IFP », il ajoute avoir pu « non seulement identifier des jeunes engagés à mettre en avant mais aussi des pigistes ».

 

Avec l’Etudiant Libre, Stanislas veut « délier les langues et aider la jeunesse de droite à s’assumer et à prendre part au combat des idées ». Marqué par deux grands événements politiques auxquels il a participé « La Manif pour Tous » et « les Gilets Jaunes », il a eu « le sentiment d’être méprisé par les gouvernements en place ». C’est dans cette recherche de « liberté et de vérité » que l’équipe de son journal travaillent d’arrache-pied.

 

Dans les mois qui viennent, Stanislas compte poursuivre son engagement et s’impliquer « de toutes les manières possibles dans la vie métapolitique », en appliquant la phrase de Bergson « vivre consiste à agir ».

  février 2019 “Nicolas, un juriste engagé pour les droits de l’enfant “; février 2017 “Caroline, entrepreneur engagé au service du terroir français “; novembre 2017 “Charlotte : une autre voix dans les médias“; septembre 2017 “Pour Augustin, transmission et amour de son pays sont indissociables” “Julie, engagée à l’université en milieu hostile“; juin 2017 “Marie-Charlotte se mobilise au sein des Gavroches pour réinvestir un terrain laissé à la gauche : la rue“; mai 2017 “Jean-Baptiste : son engagement un métier “; mars 2017 : “Elise: le charme et la nécessité de l’engagement
  ifp-uad   Juil 12, 2019   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Stanislas, jeune entrepreneur dans les médias   Lire la suite

Marguerite soutient Les français invisibles

 

 

 

Marguerite, jeune professeur de français de 23 ans, a fait le choix de se mettre au service de ceux dont on ne parle jamais, les français pauvres des campagnes pour travailler pour une école d’Espérance Ruralités.  

 

Marguerite, peux-tu nous présenter ton parcours ?  

 

J’ai deux passions : la grammaire et l’orthographe ! Je me suis naturellement orientée vers une Licence de linguistique à la Sorbonne que j’ai obtenue en 2015 puis un master en sciences cognitives pour étudier le fonctionnement du langage dans le cerveau. Issue d’une famille nombreuse, je me suis toujours sentie attirée par l’engagement associatif qui permet une action concrète au service des autres. Je suis consciente qu’on ne peut s’engager partout sinon on est efficace nulle part.

 

  Comment l’IFP a joué un rôle dans ton engagement actuel ?

 

  C’est lors d’un stage à l’Institut de Formation Politique que j’ai fait la connaissance de Jean-Baptiste Nouailhac, le directeur de la Fondation Espérance Ruralités. Son objectif était de développer des collèges en faveur de la jeunesse rurale qui, très souvent isolée, fait aussi face à des difficultés financières et culturelles. L’échange que nous avons eu fut décisif puisqu’il m’a ouvert les yeux sur tout un pan de la jeunesse de France dont on ne parle jamais et qui mérite notre aide pour ne pas tomber dans le décrochage scolaire. Les pouvoirs publics délaissent les jeunes des ruralités.

 

  Après 5 mois de remplacement dans l’enseignement privé, j’ai finalement décidé de quitter Paris pour rejoindre le collège pilote situé à La Fère (Aisne) en septembre dernier. Recrutée comme professeur de français, je peux ainsi mettre en pratique ce que j’ai appris durant mes études pour transmettre à ces jeunes les fondamentaux (lire-écrire-compter) indispensables aujourd’hui. Je me réjouis de ce choix : je me sens à ma place parmi tous ces élèves dont les progrès scolaires sont palpables tous les jours.

 

  ll suffit parfois d’une rencontre pour trouver sa vocation…

 

février 2019 “Nicolas, un juriste engagé pour les droits de l’enfant “; février 2017 “Caroline, entrepreneur engagé au service du terroir français “; novembre 2017 “Charlotte : une autre voix dans les médias“; septembre 2017 “Pour Augustin, transmission et amour de son pays sont indissociables” “Julie, engagée à l’université en milieu hostile“; juin 2017 “Marie-Charlotte se mobilise au sein des Gavroches pour réinvestir un terrain laissé à la gauche : la rue“; mai 2017 “Jean-Baptiste : son engagement un métier “; mars 2017 : “Elise: le charme et la nécessité de l’engagement
  ifp-uad   Avr 15, 2019   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Marguerite soutient Les français invisibles   Lire la suite

Nicolas, un juriste engagé pour les droits de l’enfant

 

Alors qu’un projet de loi sur l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes seules et couples de femmes sera probablement déposé devant l’Assemblée nationale au cours de l’année 2019, nous avons interrogé Nicolas qui défend les intérêts des enfants et qui travaille à l’ECLJ (Centre européen pour le droit et la justice).

 

Nicolas, peux-tu nous présenter ton parcours ?

 

Je suis originaire du département de l’Ain. J’ai été attiré par la politique pendant mon lycée et ai par la suite choisi d’étudier à Sciences Po Paris. Si durant mes années d’études je n’avais pas d’objectif professionnel précis, je me suis cependant forgé de fortes convictions sur la protection de la vie à naître et la défense du mariage. J’ai acquis la certitude que le respect de ces principes détermine fondamentalement l’avenir de l’humanité et de notre civilisation européenne. À ce propos, le professeur Jérôme Lejeune avait dit à Philippe de Villiers : « Ne lâchez jamais sur la question de la Vie, car elle commande toutes les autres ». C’est pour cela que je me suis engagé dans divers mouvements comme Alliance Vita, SOS Tout-Petits ou La Manif Pour Tous.

 

Quel a été l’élément déclencheur dans ton engagement ?

 

Mon premier séminaire à l’IFP en 2014 a été un réel tournant dans mon engagement. J’ai découvert tout un « monde » que je ne connaissais que de l’extérieur : une famille de pensée, un tissu d’associations. Cela m’a permis d’être au courant de ce qui existe et de comprendre que je n’étais pas « seul ».

 

J’y suis retourné par la suite afin de compléter la formation : les séminaires de niveau II et III m’ont apporté une aide concrète, en particulier par les entraînements radio et télé. Les conseils m’ont été utiles pour des actions de rue, où il faut savoir répondre aux passants et aux journalistes.

 

Par ailleurs, l’IFP, par le témoignage d’intervenants et d’auditeurs, m’a convaincu qu’il était possible de servir ses convictions dans la vie professionnelle, à condition de s’en donner les moyens. Cette intuition m’a incité à faire un stage auprès d’un député européen, à étudier le droit, puis à rejoindre le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ).  J’en suis aujourd’hui très heureux.

 

Et aujourd’hui, peux-tu nous expliquer les actions que tu mènes ?

 

Je travaille depuis février à l’ECLJ, une ONG basée à Strasbourg et dirigée par Grégor Puppinck. Nous intervenons auprès des instances internationales sur les sujets liés à la bioéthique, à la famille et aux libertés de religion et d’expression.

 

En ce moment, par exemple, le sujet de la PMA est d’actualité autant en France qu’au Conseil de l’Europe et aux Nations unies. J’ai contribué à la rédaction d’un rapport sur les droits des enfants issus de PMA. Nous défendons actuellement à la CEDH deux personnes nées par don anonyme de gamètes et qui souffrent d’avoir été privées délibérément de père dès leur conception.

 

Certains conçoivent la vie humaine comme un matériau à gérer, je pense qu’il faut au contraire apprendre à la recevoir comme un don et à s’incliner devant son mystère et sa beauté !

 

 

Découvrez les portraits précédents :

 

février 2017 “Caroline, entrepreneur engagé au service du terroir français “; novembre 2017 “Charlotte : une autre voix dans les médias“; septembre 2017 “Pour Augustin, transmission et amour de son pays sont indissociables” “Julie, engagée à l’université en milieu hostile“; juin 2017 “Marie-Charlotte se mobilise au sein des Gavroches pour réinvestir un terrain laissé à la gauche : la rue“; mai 2017 “Jean-Baptiste : son engagement un métier “; mars 2017 : “Elise: le charme et la nécessité de l’engagement
  ifp-uad   Mar 07, 2019   L'auditeur du mois   Commentaires fermés sur Nicolas, un juriste engagé pour les droits de l’enfant   Lire la suite